Le graphique montre l'évolution de la consommation d'énergie dans le monde de 1800 à 2020. L'axe des x représente les années, allant de 1800 à 2020, tandis que l'axe des y montre la consommation d'énergie en térawattheures (TWh), allant de 0 à 200 000 TWh.
Au début, en 1800, la consommation d'énergie est très faible, principalement due à l'utilisation de la biomasse. Au milieu du XIXe siècle, le charbon devient la principale source d'énergie, entraînant une augmentation significative de la consommation d'énergie.
Vers 1950, le pétrole commence à être utilisé de manière plus intensive, ce qui provoque une nouvelle hausse de la consommation d'énergie. Dans les années 1970, le gaz naturel devient une source d'énergie importante, contribuant également à l'augmentation globale.
À partir des années 1980, l'énergie nucléaire commence à être utilisée, augmentant encore la consommation d'énergie. Les énergies renouvelables apparaissent vers la fin des années 1990 et au début des années 2000, contribuant à une consommation d'énergie diversifiée et en croissance.
Le graphique montre une augmentation constante de la consommation d'énergie au fil des décennies, avec des pics notables à chaque introduction de nouvelles sources d'énergie. Les énergies renouvelables représentent une part croissante de la consommation d'énergie vers 2020.
Évolution de la consommation d’énergie dans le monde
L'image représente une base de données nationale des bâtiments (BDNB). Elle montre une carte détaillée d'une zone urbaine avec des bâtiments représentés par des cubes colorés. Les bâtiments sont codés par couleur pour indiquer différentes classes d'énergie (A, B, C, D, E, F, G) et des indicateurs de confort intérieur. Les couleurs varient du vert (plus efficace énergétiquement) au rouge (moins efficace énergétiquement). La carte inclut également des légendes pour expliquer les différentes couleurs et classes d'énergie. Les bâtiments sont densément regroupés, avec des routes et des espaces verts entre eux. La carte semble être interactive, avec des options pour zoomer, dézoomer et naviguer dans la zone.
Base de données nationale des bâtiments (BDNB)
L'image montre une structure moderne en bois avec un toit incliné, offrant une vue sur un campus universitaire. Le bâtiment en bois, avec ses poutres et ses planchers en bois, donne une impression de chaleur et de naturel. À l'arrière-plan, plusieurs bâtiments universitaires modernes avec des façades en verre et en béton sont visibles. Ces bâtiments ont des formes géométriques variées et des balcons, ajoutant à l'esthétique contemporaine du campus. Le campus est entouré de verdure, avec des pelouses et des arbres bien entretenus. Le ciel est clair et bleu, suggérant une journée ensoleillée. La scène globale est celle d'un campus universitaire moderne et accueillant, avec une intégration harmonieuse de l'architecture et de la nature.
Campus Arboretum de Nanterre (92)
L'image montre un chantier de construction en cours dans une rue de Paris, plus précisément dans le XVIIIe arrondissement, connu sous le nom de Projet Marcadet. Le bâtiment en construction est de grande taille, avec plusieurs étages visibles. La structure est entourée de échafaudages métalliques, ce qui indique des travaux de rénovation ou de construction en cours. Des échafaudages en bois et des planches de protection sont visibles autour du bâtiment, et des matériaux de construction sont empilés à proximité. Une grue est positionnée à gauche du bâtiment, suggérant des travaux de levage en cours. La rue devant le bâtiment est bordée de bicyclettes stationnées, indiquant une zone urbaine avec des infrastructures pour les vélos. Des barrières de sécurité vertes entourent le chantier pour assurer la sécurité des piétons et des cyclistes. Le ciel est clair avec quelques nuages, et des arbres avec des feuilles rouges sont visibles à droite, suggérant une saison automnale. Des bâtiments adjacents sont visibles de chaque côté du chantier, et des panneaux de signalisation sont présents, indiquant des restrictions de circulation ou des avertissements pour les passants.
Projet Marcadet (Paris XVIII)
L'image montre un graphique intitulé "Décomposition multiplicative des émissions de CO2 du transport de marchandises 1960 - 2017". Ce graphique présente différentes composantes des émissions de CO2 sur une période de 1960 à 2017. L'axe des x représente les années, allant de 1960 à 2015, tandis que l'axe des y montre les niveaux d'émissions de CO2, allant de 0 à 4,5.
Plusieurs lignes colorées représentent différentes composantes des émissions de CO2 :
- La ligne rouge représente "Demande des transports".
- La ligne orange représente "Report modal".
- La ligne jaune représente "Tous de remplissage".
- La ligne bleue représente "Efficacité énergétique des véhicules".
- La ligne verte représente "Intensité carbone du transport".
Les valeurs totales des émissions de CO2 sont indiquées en haut à droite du graphique :
- CO2 Tot : 3,5
- DT : 3,4
- CO2i : 3,3
Les valeurs spécifiques pour chaque composante sont également fournies :
- RM : 1,95
- EE : 0,90
- IC : 0,84
- TR : 0,66
Le graphique montre une augmentation générale des émissions de CO2 au fil des ans, avec des pics et des baisses notables. Les composantes "Demande des transports" et "Report modal" semblent avoir les plus grandes contributions aux émissions de CO2. Les autres composantes montrent des contributions plus faibles et plus stables.
Décomposition multiplicative des émissions de CO2 du transport de marchandises 1960 - 2017
L'image montre un chantier de construction en cours pour le projet Grand Paris Express, spécifiquement pour la future ligne 16-17. La scène se déroule dans une grande salle souterraine avec un plafond haut et des piliers de soutien. Au centre, un grand tunnel circulaire est en cours de creusement, avec des travailleurs et des machines de construction autour. Les travailleurs portent des équipements de sécurité orange et sont dispersés dans la zone, s'occupant de diverses tâches. Des équipements de construction tels que des excavateurs, des camions et des structures métalliques sont visibles. La zone est bien éclairée par des lumières artificielles, et il y a une pile de débris et de matériaux de construction à proximité du tunnel. L'atmosphère est industrielle et active, avec une concentration sur les travaux de construction et les préparatifs pour l'infrastructure future.
Grand Paris Express - Future ligne 16-17
L'image montre différentes méthodes de stockage du carbone dans les sols. Elle est divisée en cinq sections, chacune représentant un type de sol différent avec des niveaux de carbone stocké variés.
1. **Sol artificialisé** : Cette section montre un paysage urbain avec des bâtiments et des routes. Le sol est marqué comme "Variable" en termes de carbone stocké.
2. **Vignes** : Cette section représente une vigne avec des arbres et des plants de vigne. Le sol contient environ 35 tonnes de carbone par hectare (tC/ha).
3. **Mais** : Cette section montre une culture de maïs avec des plants de maïs. Le sol contient environ 50 tC/ha.
4. **Prairies** : Cette section illustre une prairie avec des arbres et des animaux. Le sol contient environ 80 tC/ha.
5. **Forêts** : Cette section montre une forêt avec des arbres et des sous-bois. Le sol contient également environ 80 tC/ha.
L'image met en avant l'initiative 4 pour 1000, qui vise à augmenter de 4 pour 1000 la quantité de carbone stocké dans les 30 premiers centimètres du sol pour compenser l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre.
Stockage du carbone dans les sols.
L’initiative 4 pour 1000 (INRAE, COP 21, 2015) montre qu’en accroissant de 4 pour 1000 la quantité de carbone stocké dans les 30 premiers centimètres du sol, on compense l’accroissement des émissions de gaz à effet de serre.
L'image est un graphique intitulé « Répartition des volumes d'eau douce prélevés par usages et par milliers en 2019 ». Il montre les différentes quantités d'eau douce utilisées pour divers usages en millions de mètres cubes.
Le graphique est divisé en cinq catégories principales :
1. Production d'eau potable
2. Usages principalement agricoles
3. Usages principalement industriels
4. Alimentation des canaux
5. Retraitement des centrales de production d'électricité
Chaque catégorie est subdivisée en deux types d'eau : eau souterraine (représentée en vert) et eau de surface (représentée en bleu).
Les quantités d'eau utilisées sont les suivantes :
- **Production d'eau potable** : 1,8 million de m³ d'eau de surface et 3,5 millions de m³ d'eau souterraine.
- **Usages principalement agricoles** : 1,3 million de m³ d'eau de surface et 1,3 million de m³ d'eau souterraine.
- **Usages principalement industriels** : 1,5 million de m³ d'eau de surface et 0,8 million de m³ d'eau souterraine.
- **Alimentation des canaux** : 4,2 millions de m³ d'eau de surface.
- **Retraitement des centrales de production d'électricité** : 16,3 millions de m³ d'eau de surface.
Le graphique inclut également des notes et des sources en bas, mentionnant les données proviennent des Agences de l'eau, des prélevements en mer et en eau saumâtre, et des prélevements hydroélectriques. La source des données est l'Office Français de la Biodiversité (OFB) et la Banque nationale des prélèvements quantifiés en eau (BNPE). Les traitements sont réalisés par SDES en 2022.
« Entre 2010 et 2020, le tiers des petites et moyennes exploitations en polyculture-élevage ont disparu. Complexité du travail agricole, coûts croissants liés au contexte réglementaire, aux certifications, aux exigences environnementales poussent à la fin de la ferme familiale pour des exploitations capables d’être à la pointe de l’innovation. » François Purseigle, Bertrand Hervieu, auteurs de « Une agriculture sans agriculteurs », Presses de Sciences Po, 2022
Une femme aux cheveux bouclés, portant une blouse de laboratoire et des gants, observe attentivement une plante sous un microscope. Elle est positionnée dans une serre ou un laboratoire, entourée de multiples rangées de jeunes plants en pots. Les plantes sont soigneusement disposées sur des tables, et la femme semble être en train de mener une analyse approfondie pour sélectionner des variétés de plantes résistantes au stress hydrique. L'environnement est bien éclairé, probablement par des lumières artificielles, et les plantes paraissent en bonne santé et bien entretenues.
Sélection variétale de plantes résistantes au stress hydrique
Une personne vêtue d'une combinaison de travail verte, portant un badge avec le logo "Vegenov", examine attentivement une plante en pot dans une serre. La personne tient délicatement une feuille de la plante avec ses deux mains, en l'observant de près. Autour d'elle, plusieurs autres plantes en pots sont visibles, toutes avec des feuilles vertes et des tiges robustes. L'arrière-plan montre des équipements de serre, y compris des tuyaux et des structures métalliques, suggérant un environnement contrôlé pour la recherche agricole. La lumière naturelle pénètre dans la serre, illuminant les plantes et créant une atmosphère de recherche scientifique.
Recherche de solutions pour l’adaptation des cultures au changement climatique
© Vegenov et Monsieur Media Rennes
L'image montre une vue panoramique de la centrale nucléaire de Saint-Alban située dans l'Isère. Au premier plan, une rivière serpente à travers une végétation luxuriante, avec des arbres et des buissons bordant ses rives. Plus loin, on aperçoit des champs et des zones boisées. La centrale nucléaire se dresse de manière imposante au centre de l'image, avec ses grandes structures et ses cheminées émettant de la vapeur. Derrière la centrale, des collines et des montagnes s'étendent à l'horizon sous un ciel bleu clair parsemé de nuages blancs et duveteux. L'ensemble de la scène est baigné de lumière naturelle, suggérant une journée ensoleillée.
La centrale nucléaire de Saint-Alban dans l’Isère
L'image montre l'intérieur d'une centrale nucléaire de production d'électricité (CNPE) à Nogent-sur-Seine. La salle des machines est vaste et industrialisée, avec des structures métalliques et des tuyaux imposants. Les murs et le sol sont peints en jaune vif, offrant un contraste frappant avec les équipements en acier. Deux employés, vêtus d'équipements de protection individuelle, se tiennent au centre de la salle, engagés dans une discussion ou une inspection. Autour d'eux, des passerelles et des escaliers permettent l'accès aux différentes parties de la salle. Les grandes structures cylindriques et les tuyaux circulaires dominent la scène, indiquant les complexes systèmes de refroidissement et de circulation de la centrale. L'atmosphère est industrielle et technique, mettant en avant la complexité et l'échelle des opérations nucléaires.
CNPE de Nogent-sur-Seine : employés dans la salle des machines
© Lucile Pellerin - CAPA Pictures
L'image montre une personne agenouillée à l'intérieur d'une serre moderne, travaillant sur un équipement technologique. La serre est structurée avec un réseau complexe de poutres métalliques et de panneaux en verre, permettant une abondance de lumière naturelle. L'équipement, principalement rouge et gris, semble être une machine agricole avancée, peut-être un robot ou un système de gestion des cultures. La personne, vêtue d'une tenue décontractée, manipule l'équipement avec concentration. Autour d'eux, le sol est un mélange de terre et de plantes, indiquant un environnement agricole. À l'arrière-plan, on peut voir des plantes en croissance, suggérant une ferme technologique en opération. L'atmosphère générale est celle d'une innovation agricole dans un cadre urbain.
Neofarm, lauréat France 2030, basé dans les Yvelines qui conçoit des fermes technologiques de petite surface à proximité des villes
L'image montre un groupe de personnes dans une usine moderne. Ils portent tous des casques de protection et des lunettes de sécurité, ce qui suggère qu'ils sont en visite ou en inspection. L'un des hommes, vêtu d'une veste noire et d'un pantalon beige, est en train de parler et de faire des gestes avec les mains, indiquant qu'il explique ou présente quelque chose. Les autres écoutent attentivement, certains prenant des notes ou observant les environs. L'usine est spacieuse avec des équipements industriels complexes, des tuyaux et des structures métalliques bleues et orange. Le sol est marqué de lignes jaunes, probablement pour des raisons de sécurité. L'atmosphère semble professionnelle et concentrée.
Inauguration et visite de l’usine GENVIA à Béziers (34)
L'image montre une salle de conférence avec plusieurs personnes assises à des tables rondes. Au premier plan, des participants sont installés autour de tables, attentifs à une présentation. Sur l'estrade, deux personnes se tiennent derrière un pupitre, probablement en train de présenter ou de discuter. Derrière eux, un grand écran affiche des informations, incluant des textes et des icônes. La scène est décorée avec des chaises rouges et des bannières, et il y a des stands ou des panneaux sur les côtés. La salle semble bien éclairée et spacieuse, avec des murs clairs et un sol en bois. L'atmosphère semble professionnelle et formelle, indiquant un événement ou une réunion importante.
Assises de la sobriété foncière le 29 mars au lycée agricole de Cottenchy
Six personnes se tiennent dans un bâtiment en ruine, portant des casques de protection. Le bâtiment semble être en cours de rénovation ou de démolition, avec des poutres métalliques et des planches de bois suspendues au plafond. Le sol est inégal et jonché de débris. Les personnes sont vêtues de tenues décontractées, certaines portant des jeans et des chaussures de sport, tandis que d'autres sont en costumes. Elles semblent écouter attentivement une personne qui parle. L'atmosphère est celle d'une visite ou d'une discussion professionnelle.
Visite de la friche Mailcott a` Villers-Bretonneux, faisant l’objet d’un projet de requalification.
Un groupe de personnes se tient à l'extérieur près d'une zone boueuse et humide, probablement un site de construction ou de rénovation. Ils sont tous vêtus de vêtements d'extérieur appropriés pour le temps froid, comme des vestes, des bottes et des pantalons épais. Certains portent des gilets réfléchissants, ce qui suggère qu'ils pourraient être des travailleurs ou des professionnels impliqués dans le projet. L'arrière-plan montre un paysage naturel avec des arbres et un cours d'eau, indiquant que le site est en pleine nature. Le ciel est couvert, et l'atmosphère générale semble être celle d'une visite de terrain ou d'une réunion pour discuter de l'avancement des travaux.
Visite de terrain sur l’avancement des travaux sur l’Authie, suite aux inondations de novembre 2023