Formes anciennes et nouvelles de la désobéissance civile
- Par Cynthia Fleury
Pages 5 à 16
Citer cet article
- FLEURY, Cynthia,
- Fleury, Cynthia.
- Fleury, C.
https://doi.org/10.3917/pouv.155.0005
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- Fleury, C.
- Fleury, Cynthia.
- FLEURY, Cynthia,
https://doi.org/10.3917/pouv.155.0005
Notes
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[1]
Victor Hugo, Le Droit et la Loi, et autres textes citoyens (1841-1851), Paris, 10/18, 2002, p. 15.
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[2]
Claude Lefort, Essais sur le politique, Paris, Seuil, 1986.
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[3]
John Rawls, Théorie de la justice (1971), Paris, Seuil, 1987, § 57.
-
[4]
Henry David Thoreau, La Désobéissance civile, 1849 (nous traduisons).
-
[5]
De la démocratie en Amérique, t. 1, 1835, chap. « Des effets politiques de la décentralisation administrative aux États-Unis ».
-
[6]
Pippa Norris, Critical Citizens : Global Support for Democratic Government, Oxford, Oxford University Press, 1999.
-
[7]
Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, 1762.
-
[8]
Pierre Rosanvallon, La Démocratie inachevée. Histoire de la souveraineté du peuple de France, Paris, Gallimard, 2000.
-
[9]
Amartya K. Sen et Martha C. Nussbaum (dir.), The Quality of Life, Oxford, Clarendon Press, 1993 ; et Amartya K. Sen, The Idea of Justice, Londres, Penguin, 2010.
-
[10]
Cf. Jean-Michel Bonvin, « La démocratie dans l’approche d’Amartya Sen », L’Économie politique, vol. 27, n° 3, 2005, p. 24-37.
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[11]
Cynthia Fleury, Les Pathologies de la démocratie, Paris, Fayard, 2005.
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[12]
Jürgen Habermas, De l’éthique de la discussion (1991), Paris, Cerf, 1992.
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[13]
Estelle Ferrarese, « Le conflit politique selon Habermas », Multitudes, vol. 41, n° 2, 2010, p. 196-202, citant, dans la première partie, Axel Honneth, La Société du mépris, Paris, Gallimard, 2006, p. 117.
-
[14]
Pierre Rosanvallon, La Contre-démocratie. La politique à l’âge de la défiance, Paris, Seuil, 2006.
-
[15]
Thierry Pech et Marc-Olivier Padis, Les Multinationales du cœur. La politique des ong, Paris, Seuil, coll. « La République des idées », 2004.
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[16]
Pierre Rosanvallon, Le Parlement des invisibles, Paris, Seuil, 2014. Cf. aussi son projet « Raconter la vie ».
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[17]
Pierre Rosanvallon, « L’universalisme démocratique : histoire et problèmes », LaViedes Idees. fr, 17 décembre 2007 (nous soulignons).
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[18]
John Dewey, « Le public et ses problèmes » (1927), Hermès, vol. 31, n° 3, 2001, p. 77-91.
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[19]
Albert Ogien, « La démocratie comme revendication et comme forme de vie », Raisons politiques, vol. 57, n° 1, 2015, p. 31-47.
-
[20]
John Dewey, « Le public et ses problèmes », art. cité.
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[21]
Walter Lippmann, Public Opinion, New York (N. Y.), Harcourt-Brace, 1922, et The Phantom Public, New York (N. Y.), Harcourt-Brace, 1925 ; Noam Chomsky et Edward S. Herman, La Fabrique du consentement. De la propagande médiatique en démocratie (1988), Marseille, Agone, 2008.
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[22]
Anne Bellon fait ici référence à Steven Levy, Hackers : Heroes of the Computer Revolution (1984), Londres, Penguin, 2001.
-
[23]
L’auteure traduit ici un concept provenant de Peter M. Haas, « Introduction : Epistemic Communities and International Policy Coordination », International Organization, vol. 46, n° 1, 1992, p. 1-35.
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[24]
Anne Bellon, « S’engager pour Internet. La mobilisation en ligne de la communauté informatique », Politiques de communication, vol. 3, n° 2, 2014, p. 151-175.
-
[25]
Idem.
-
[26]
Idem.
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[27]
Julien Pasteur, « La faille et l’exploit : l’activisme informatique », Cités, vol. 17, n° 1, 2004, p. 55-72.
-
[28]
Idem.
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[29]
Zygmunt Bauman, Le Coût humain de la mondialisation, Paris, Hachette, 1999 ; la notion de société liquide apparaît dès 1998 (cf. Nathan Jurgenson, « Fuites d’information liquide. Sur la stratégie politique de Julian Assange », Mouvements, vol. 79, n° 3, 2014, p. 63-73).
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[30]
Nathan Jurgenson, « Fuites d’information liquide… », art. cité (nous soulignons).
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[31]
Nicolas Auray, « De l’éthique à la politique : l’institution d’une cité libre », Multitudes, n° 8, mars-avril 2002, cité par Julien Pasteur, « La faille et l’exploit : l’activisme informatique », Cités, vol. 17, n° 1, 2004, p. 55-72.
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[32]
Jean-Philippe Vergne et Rodolphe Durand, « 8. Cyberespace et organisations « virtuelles » : l’État souverain a-t-il encore un avenir ? », Regards croisés sur l’économie, vol. 14, n° 1, 2014, p. 126-139.
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[33]
« L’insurrection et le despotisme représentatif », Cités, vol. 17, n° 1, 2004, p. 73-86.
Qu’est-ce qu’obéir et désobéir en démocratie ? La désobéissance civile se définit-elle comme un geste d’appropriation démocratique, et même d’empowerment capacitaire du citoyen ? En quoi pratiquer la désobéissance civile peut-il relever de la manifestation d’un consentement à l’État de droit ? Par ailleurs, de la désobéissance civile à la dissidence numérique, quels liens, quelle progression ?
Old and New Forms of Civil Disobedience
Old and New Forms of Civil Disobedience
What is the meaning of obedience and disobedience in democracy ? Can civil disobedience be described as a gesture of democratic appropriation or even of empowerment of the citizen ? To what extent can the practice of disobedience express a consent to the rule of law ? On the other hand, what is the connection and evolution from civil disobedience to digital dissent ?