Haute-Marne : une résilience démographique est-elle possible ?
- Par Éric Marochini
Pages 57 à 60
Citer cet article
- MAROCHINI, Éric,
- Marochini, Éric.
- Marochini, É.
https://doi.org/10.3917/admi.287.0057
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- Marochini, É.
- Marochini, Éric.
- MAROCHINI, Éric,
https://doi.org/10.3917/admi.287.0057
Notes
-
[1]
Chapuis (R), 1986, Les ruraux français, Masson, Paris, 224 p.
-
[2]
Bertrand (A), 2014, Hyper-ruralité : un pacte national pour restaurer l’égalité républicaine, Rapport du Sénat, 74 p.
-
[3]
INSEE Grand Est, Projections démoggraphiques pour la Haute-Marne, juin 2023, n° 73.
-
[4]
L’indice de vieillissement est égal au rapport de la population âgée de 65 ans et plus sur celle âgée de moins de 20 ans.
-
[5]
Saint-Dizier : ville révélée (2023), Les ressources cachées du renouvellement urbain, Revue Urbanisme n° 433.
Le département de la Haute-Marne serait positionné dans la diagonale du vide, formule utilisée pour la première fois par le géographe Robert Chapuis dans Les ruraux Français (1986) [1], voire à « l’hyper-ruralité » définie dans le rapport du sénateur Alain Bertrand (2014) [2]. Avec moins de 170 000 habitants aujourd’hui et une densité de 28 habitants/km2, la Haute-Marne occupe la dixième place des départements français les moins densément peuplés et ses perspectives de rebond apparaissent limitées. Face à ce déclin démographique en cours, ses conséquences en forme de spirale négative de vieillissement, de perte de natalité mais également aujourd’hui de difficulté de recrutement par les entreprises et les administrations, la Haute-Marne tente de trouver les voies de la résilience par des politiques de soutien qui doivent être agrégées et inscrites sur le temps long.
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