Les différentes techniques médicales d'assistance médicale à la procréation
Pages 27 à 47
Citer ce chapitre
- BELAISCH-ALLART, Joëlle,
- MARCHAL, Cécile
- et KHAÏAT, Lucette,
- Belaisch-Allart, Joëlle.
- Belaisch-Allart, J.
- C. Marchal
- et L. Khaïat
https://doi.org/10.3917/eres.march.2012.01.0027
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- Belaisch-Allart, J.
- C. Marchal
- et L. Khaïat
- Belaisch-Allart, Joëlle.
- BELAISCH-ALLART, Joëlle,
- MARCHAL, Cécile
- et KHAÏAT, Lucette,
https://doi.org/10.3917/eres.march.2012.01.0027
Notes
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[*]
Joëlle Belaisch-Allart, chef du service de gynécologie obstétrique et médecine de la reproduction, Centre hospitalier des quatre villes, Sèvres.
-
[1]
J. Belaisch-Allart, P. Merviel, P. Clément, « Questionnaire amp, geff, blefco, cngof, sfg, fncgm. Les professionnels et la révision des lois de bioéthique (compte rendu de la journée d’experts du 1er octobre 2009) », Gynecol. Obstet. Fertil., 2009, 37, p. 104-108.
-
[2]
J. Belaisch-Allart, O. Kulski, J.-M. Mayenga, I. Grefenstette, S. Bringer Deutsch, A. Chouraqui, A.M. Serkine, J. Ghanimeh, G. Kouonang Tchatue, M. Plachot, « Transparence des résultats en amp : Oui … mais quelle transparence ? L’âge de la femme n’est pas le seul paramètre à prendre en compte ! La durée de stimulation folliculaire a-t-elle un impact sur les résultats en fiv+/-icsi ? », 15e Journées de la Fédération française d’étude de la reproduction (ffer), Paris, 6-8 octobre 2010.
-
[3]
V. English, « Réflexions sur l’Human Fertilization and Embryology Authority (hfea) : who benefits from the regulation of ivf ? », Hum. Reprod., 12, 2006.
-
[4]
D. Pellerin, « Cellules souches et thérapies cellulaires », Comptes rendus, vol. 325, n° 10, « Biologies », 2002.
-
[5]
C. Sureau, « Morale et amp », Premières journées pédagogiques d’éthique médicale d’Amiens, septembre 1997.
Depuis Louise Brown, premier enfant obtenu par fécondation in vitro (fiv) grâce aux travaux d’Edwards et Steptoe, en 1978, en Grande-Bretagne, près de quatre millions d’enfants sont nés dans le monde après assistance médicale à la procréation (amp).
L’amp fascine le grand public ; elle a, en apparence, rendu tout (ou presque) possible : la double, voire la triple, maternité (la mère génétique fournit l’ovocyte, la mère porteuse prête son utérus, la mère sociale élève l’enfant) ; la maternité sans ovaire (le don d’ovocyte) ou sans utérus (la gestation pour autrui) ; la paternité sans spermatozoïde (le don de sperme) ; la parentalité à tout âge ; et l’homoparentalité pour les femmes comme pour les hommes. Don d’ovocyte, accueil d’embryon, prêt d’utérus (encore appelé gestation pour autrui ou gpa) font désormais partie de notre univers quotidien, du moins dans les médias ; au quotidien, la réalité est tout autre pour les femmes françaises.
Aucune pratique médicale, en France, n’est aussi encadrée par la loi que l’amp. La loi dite de bioéthique de juillet 1994, revue en août 2004, puis en 2011, définit très strictement les conditions dans lesquelles l’amp peut s’exercer.
L’amp comprend les inséminations intra-utérines (iiu), la fécondation in vitro (fiv) et la micro-injection (icsi). La loi du 6 août 2004 a créé l’Agence de biomédecine (abm) qui, entre autres missions, agrée désormais les seuls praticiens autorisés à pratiquer l’amp. Les agences régionales d’hospitalisation, récemment devenues agences régionales de santé …
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