Chapitre 1. Conseils généraux, communs à toutes les voies d’accès
- Par Maxime Doliveux
Pages 97 à 101
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- DOLIVEUX, Maxime,
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- Doliveux, M.
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Douter est une chose normale, et même saine. Le doute est dans l’essence même de la fonction de magistrat. Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter du seul fait de douter de ses capacités.Le doute ne doit cependant pas être sans limite, en ce sens qu’il doit être maîtrisé pour demeurer une vertu, et en l’occurrence ne pas vous tétaniser.
Ainsi, lorsque vous êtes pris par un sentiment de doute, notamment relatif à vos capacités, je vous invite à :verbaliser votre ressenti, en l’exprimant par exemple à vos proches, les candidats qui vous accompagnent, l’un de vos enseignants ou à votre éventuel tuteur. Le fait d’exprimer ce doute sera susceptible de vous permettre de rationaliser des ressentis et d’identifier d’éventuelles sources concrètes de difficulté, avant de les corriger (une matière ou une épreuve qui vous effraie, un mauvais résultat que vous n’auriez pas accepté, etc.) ;
ne pas vous focaliser sur une comparaison dévalorisante avec les autres candidats, mais plutôt demeurer conscient de vos atouts et tirer profit du travail d’équipe, par exemple en croisant vos corrections ;prendre du recul, en faisant au besoin une pause de quelques heures ou d’une journée dans votre préparation. Ce temps de recul et de repos est d’ailleurs un facteur essentiel pour tenir dans la durée et rester en capacité de vous mobiliser pour réussir.
Au-delà du doute, la fatigue et la lassitude peuvent également s’installer au cours de la préparation. Là encore, ce sont des ressentis naturels qu’il n’est pas souhaitable de refouler…
Date de mise en ligne : 05/03/2026
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