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    <title>Histoire des Amériques | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2022-08-04T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:OJ_ROULA_1991_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Aux confins du droit
                    (1991)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/aux-confins-du-droit--9782738101433?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>1991-10-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-08-04T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment est né ce que nous appelons le droit&#160;? Comment les
différentes sociétés répondent-elles au même besoin de
justice&#160;? Un voyage à la découverte du droit, dans toutes ses
facettes. A travers l'exploration des diverses sociétés, une même
interrogation perce&#160;: Africains, Asiatiques, Occidentaux
peuvent-ils adhérer aux mêmes normes?</p>
<p>Norbert Rouland est professeur à l'université d'Aix-Marseille
III, où il enseigne l'anthropologie juridique et l'histoire du
droit.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 37 | Chapitre I. Les brumes du droit
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 100 | Chapitre II. Le droit a des histoires
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 158 | Chapitre III. L’État, la violence et le droit
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 226 | Chapitre IV. Le droit au pluriel
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 318 | Chapitre V. Droit et valeurs
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 397 | Chapitre VI. Droit, nature et surnature
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 403 | Conclusion. Le tombeau de Kelsen
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 411 à 430 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 405 à 410 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:RHJ_032</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Juger la «&#160;terreur&#160;»
                    | Histoire de la justice
            (2021/2 N° 32)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Justice transitionnelle et République de l’an III (1794-1795)]]>
        </subtitle>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-histoire-de-la-justice-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-11-15T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-11-24T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>D’août à décembre 1794, alors que la Convention prétend
remplacer le mot d’ordre de « terreur » par celui de « justice »,
le fonctionnement du Tribunal révolutionnaire se transforme en
profondeur. Suite à l’exécution de Robespierre, cette mutation
n’est que l’un des aspects d’une politique qui tente de clore un
épisode traumatique, puis d’établir un régime nouveau, en rejetant
une partie du passé. Pour la comprendre et la mettre en
perspective, certains historiens ont récemment convoqué la notion
de « justice transitionnelle ».</p>
<p>Le concept s’est particulièrement affirmé dans les années 1970
et 1980, notamment en Amérique latine et en Afrique du Sud. Il
évoque les mesures adoptées pour rétablir l’Etat de droit après une
guerre ou une crise intérieure majeure : recherche de la vérité,
punition de responsables, réparations aux victimes, travail de
réconciliation nationale et réformes pour établir un système
démocratique.</p>
<p>La notion est le fruit de notre temps… Peut-elle devenir un
outil d’analyse historique ? Pour y répondre, ce volume explore un
moment clé de la Révolution française, qui correspond à la sortie
de « la Terreur », telle qu’elle les contemporains la définissent.
En centrant les réflexions autour des notions de victime, de
réparation, de mémoire, de réconciliation, de garantie de non
répétition, cet ouvrage invite à une relecture de l’an III
(1794-1795) au prisme de la notion de « justice transitionnelle
».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Préface
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 15 | Justice transitionnelle et République de l’an III
                                            |  Hervé Leuwers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 33 | Le Tribunal révolutionnaire de l’an III (août 1794-mai 1795). La
justice à l’ordre de tous les jours
                                            |  Anne Simonin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 46 | Juger Carrier, ou le droit à une vérité
«&#160;intentionnelle&#160;»
                                            |  Corinne Gomez-Le Chevanton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 59 | Le procès de Fouquier-Tinville, ou l’accusation de terreur en l’an
III
                                            |  Loris Chavanette
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 69 | Entre recherche de la vérité et fabrique du consensus&#160;:
l’historiographie de la Révolution en l’an III
                                            |  Olivier Ritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 81 | Le théâtre de l’an III, tribunal de la suspicion
                                            |  Philippe Bourdin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 94 | Justice et sortie de guerre civile. La Vendée militaire à l’heure
de la pacification (1794-1796)
                                            |  Anne Rolland-Boulestreau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 108 | Le brigandage en l’an III. Les défis du retour à l’ordre dans le
Midi de la France
                                            |  Valérie Sottocasa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 124 | Les fantômes d’une Assemblée décimée. Commémorer et réparer
                                            |  Michel Biard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 140 | La justice réparatoire et la figure de la victime. Le débat sur les
biens des condamnés
                                            |  Ronen Steinberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 153 | Quand la politique d’assistance aux parents des défenseurs de la
patrie cesse d’être une mesure de salut public
                                            |  Clément Weens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 165 | Justice transitionnelle et état d’exception. L’exemple de l’état de
siège (1791-an V)
                                            |  Sébastien Le Gal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 178 | Rétablir le règne de la loi et de la justice en l’an III. Le rôle
du Comité de législation de la Convention nationale
                                            |  Jean d’Andlau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 192 | De la Commission des Seize à la Commission des Dix-sept&#160;: une
épuration administrative manquée&#160;?
                                            |  Virginie Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 203 | Amnistier pour clore la Révolution&#160;? La genèse du décret du 4
brumaire an IV
                                            |  Stanislas de Chabalier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 217 | Une imparfaite abolition de la peine de mort par la Convention
(1795), ou l’impossible nécessité
                                            |  Hervé Leuwers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 228 | Sans transition&#160;? L’an III ou la justice restaurative comme
exigence
                                            |  Virginie Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 236 | Le procureur général Ladislas de Baralle près le Parlement de
Flandre (1691-1714)&#160;: homme du roi, homme du droit&#160;?
                                            |  Clotilde Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 253 | Le favetier en colère, le marquis intraitable et le substitut
éclairé&#160;: un dossier criminel du Sénat de Savoie en 1776
                                            |  Jean-Amédée Lathoud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages I à I | Jean-Paul Barrière, Hervé Leuwers, dir., <i>La construction des
professions juridiques et médicales. Europe occidentale
<span class="marquage petitecap">xviii</span></i>
<sup><i>e</i></sup> <i>-<span class=
"marquage petitecap">xx</span></i> <sup><i>e</i></sup>
<i>siècle,</i> Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du
Septentrion, 2020, 350 p.
                                            |  Jean d’Andlau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages II à II | Michel Guénaire, Pierre Gide. <i>Une vie d’avocat</i>, Perrin,
2020, 350 pages
                                            |  Didier Cholet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DROIT_052</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’esclavage : la question de l’homme. Histoire, religion,
philosophie, droit / 3
                    | Droits
            (2010/2 n° 52)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-droits-2010-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2015-10-08T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 18 | L’esclavage est-il soluble dans le puritanisme ?
                                            |  Charles Reiplinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 44 | Le statut juridique de l’esclave dans le monde americain
(XVIIe-XIXe siècles)
                                            |  Jean-Philippe Feldman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 74 | La condition juridique de l’esclave sous la monarchie de Juillet.
                                            |  Frédéric Charlin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 96 | La troisième république, les juristes et l’esclavage domestique
                                            |  Olivier Le Cour Grandmaison
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 120 | L’esclavage, la servitude et le travail forcé ou obligatoire dans
la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme : une
échelle pertinente des formes d’exploitation de l’être humain ?
                                            |  Joël Andriantsimbazovina
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 152 | L’homme, le corps, la personne, la chose. Autour d’un livre de
Bernard Edelman, <i>Ni chose ni personne. Le corps humain en
question</i>, Hermann, 2009.
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 164 | Qu’est-ce qui fait le bon juriste ? Magnaud était-il vraiment un
bon juge ?
                                            |  András Jakab
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 186 | De l’effacement des figures aux figures de l’effacement. Plaidoyer
pour une généalogie philosophique des décisions du conseil
constitutionnel. L’exemple de l’interdiction de la dissimulation
intégrale du visage dans l’espace public
                                            |  David Fonseca
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 251 | Moins qu’une introduction à la doctrine kantienne des facultés
                                            |  Stéphane Rials
                                    </li>
                    </ul>
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