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    <title>Les Cahiers de la Justice | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/CDLJ</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-03-30T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2601</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les procès hors normes
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2026/1 n° 1)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2026-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À l’époque contemporaine, la notion de procès “hors norme”
semble se détacher de ces critères historiques et juridiques.
Comprise de manière de plus en plus extensive, l’expression est
explicitement employée, par les médias d’abord, dans la sphère
juridique ensuite, dans des situations très variées et renvoie à
des réalités plurielles, que traduisent bien souvent l’apparition
d’un pluriel au mot “normes” dans l’expression “procès ‘hors
normes’”. S’il est permis de tenter une ligne de départage entre le
pluriel et le singulier du mot “norme”, on pourrait dire que
lorsqu’elle est employée au singulier, la notion de procès “hors
norme” renvoie à la norme du procès et donc aux affaires ne
permettant pas la tenue d’un procès ordinaire (au sens
romano-canonique du terme qui renvoyait à une procédure respectant
les formes et délais traditionnels, menée ordine servato) ;
lorsqu’elle est employée au pluriel en revanche, la notion invite à
interroger, dans une logique inspirée du pluralisme juridique, les
différentes normes qui régissent le procès, qu’elles soient
juridiques ou sociales, et la manière dont elles sont mises à
l’épreuve par des procès atypiques. Ces procès deviennent alors des
phénomènes plurinormatifs, leur déroulé et la décision qui en est
issue pouvant non seulement affecter l’ordonnancement juridique,
mais également la société » (Cécile Chainais, Erell Jan et Hugo
Fournil).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages II à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 2 | <i>Surveiller et punir</i> au XXI<sup>e</sup> siècle
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | La charte de déontologie de la magistrature judiciaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 19 | La fabrique des procès «&#160;hors norme(s)&#160;»
                                            |  Cécile Chainais,  Hugo Fournil,  Erell Jan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 34 | Le procès hors norme&#160;: approches sémantique et conceptuelle
                                            |  Cécile Degiovanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 47 | Les transformations de la justice pénale par les affaires à
dimension exceptionnelle
                                            |  Chantal Bonnard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 55 | Les enjeux organisationnels et communicationnels des procès hors
normes&#160;: la mise à l’épreuve de la Justice
                                            |  Malika Cottet,  Pierre Reynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 63 | Les avocats de parties civiles dans le procès V13&#160;: une parole
collective assumée
                                            |  Frédéric Bibal,  Héléna Christidis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 77 | La victime, un acteur central dans les procès hors normes
                                            |  Carole Damiani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Le rituel judiciaire à l’épreuve des procès «&#160;hors
norme&#160;»
                                            |  Louis Solliec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 107 | Des procès «&#160;hors normes&#160;» pour des attentes «&#160;hors
normes&#160;»&#160;?
                                            |  Janna Behel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 119 | Entretien avec Maîtres Martin Vettes et Olivia Ronen, avocats de
Salah Abdeslam au procès des attentats du 13&#160;novembre 2015
                                            |  Denis Salas,  Marc Servant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 133 | Le droit d’accès à la justice environnementale des peuples et
communautés autochtones
                                            |  Victoria Chiu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 149 | Robert Badinter au Panthéon&#160;: la consécration d’un humanisme
pénal universel
                                            |  Bruno Ancel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 166 | Le recours aux experts scientifiques dans le procès du
<i>Mediator</i>
                                            |  Marion Vorms,  Anouk Barberousse,  Isabelle Drouet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 180 | Justice sans audience&#160;: étude d’impact sur les justiciables et
les professionnels du droit
                                            |  Aurélie Bergeaud-Wetterwald,  Anaïs Danet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 183 | Bartolomeo Conti, <i>Les musulmans dans la ville. Fabrique de la
menace, assignations et dynamiques citoyennes à Nice</i>, Le Bord
de L’eau, 2025
                                            |  Christiane Besnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 187 | Paul Gasnier, <i>La collision</i>, Gallimard, 2025
                                            |  Sylvie Perdriolle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 192 | «&#160;Désappartenance contagieuse&#160;»
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 196 | S. Hennette Vauchez et A. Vauchez, <i>Des juges bien trop sages</i>
[…], Seuil, coll. «&#160;La couleur des idées&#160;» (333&#160;p.)
                                            |  Marc Servant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 197 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2504</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les collectifs de travail dans les métiers de la justice
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2025/4 n° 4)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2025-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-01-12T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>«&#160;Les métiers de la justice, en particulier ceux d'avocat
et de magistrat, sont volontiers perçus, y compris par certains des
intéressés eux-mêmes, comme étant largement solitaires. En partie
alimentée par la fiction audiovisuelle et la littérature, cette
image ne correspond pourtant pas toujours à la réalité. En 2021,
seulement un tiers des avocats exerçaient à titre individuel. Du
côté des juridictions administratives et judiciaires, tribunaux et
cours d'appel regroupent une diversité de professionnels&#160;:
magistrats, adjoints administratifs, greffiers, directeurs de
services de greffe, assistants et attachés de justice, pour ne
citer qu'eux. Pour l'ensemble de ces professionnels, une part
importante du travail s'effectue nécessairement en lien avec
d'autres, relevant ou non du même corps de métier…</p>
<p>Les articles de ce dossier nous rappellent que le collectif de
travail répond aux besoins d'appartenance et de reconnaissance des
individus, qu'il se construit dans la diversité des personnalités
avec des enjeux de cohésion, de sens et de sécurité au travail
(parce que l'on s'y sent soutenu), mais aussi de qualité de la
décision de justice ou du service rendus au justiciable.</p>
<p>Ainsi, si prendre soin des collectifs de travail dans les
métiers de la justice passe sans aucun doute par le soin accordé
aux individus qui les composent, il convient de garder à l'esprit
que cette exigence s'inscrit aussi dans une dimension politique et
institutionnelle. Citant Axel Honneth, l'un des auteurs de ce
dossier rappelle que les espaces judiciaires, lieux où les sujets
sont rendus à leur capacité de parler, d'argumenter et de s'opposer
sans se massacrer, apparaissent comme des laboratoires de
l'expérience démocratique&#160;» (Anne-Sophie de Lamarzelle).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 530 à 535 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 531 à 532 | Hommage à Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 537 à 539 | Le costume judiciaire peut-il évoluer&#160;?
                                            |  Alain Lacabarats,  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 541 à 543 | Prendre soin des collectifs de travail dans les métiers de la
justice
                                            |  Anne-Sophie de Lamarzelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 545 à 558 | Logiques gestionnaires et développement des missions d’encadrement
                                            |  Valérie Boussard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 559 à 571 | Crise de la santé psychologique au travail des avocats&#160;: un
équilibre précaire entre contraintes et ressources
                                            |  Marion Nickum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 573 à 579 | Le collectif dans la profession d’avocat&#160;: entre indépendance
et interdépendance
                                            |  Julien Ortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 581 à 591 | Un collectif de travail qui divise&#160;? Le cas des greffières et
greffiers en juridiction
                                            |  Pierre-Louis Sanchez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 593 à 603 | Les collectifs de travail ne se décrètent pas, ils se construisent
                                            |  Laurianne Baillargeaux,  L. Miller,  Jérôme Bringer,  Aline Clérot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 605 à 610 | La Cour de cassation, lieu de travail collectif
                                            |  Christophe Soulard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 611 à 623 | L’accompagnement des professionnels en juridiction
                                            |  Marie-Paule Lugbull,  Philippe Banyols
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 625 à 640 | Prendre soin des métiers de la justice en modernité tardive
                                            |  Jean-Philippe Pierron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 643 à 653 | Réformer la justice par l’image
                                            |  Louise Testot-Ferry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 657 à 664 | Juger, être affecté, puis parler&#160;: la clinique des assises et
les débriefings psychologiques pour les jurés
                                            |  Marc Jablonski,  Céline Baup
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 667 à 677 | Le comportement du juge et sa perception
                                            |  Martine de Maximy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 681 à 691 | L’administrateur <i>ad hoc</i>, un acteur majeur de l’exercice des
droits procéduraux du mineur
                                            |  Adeline Gouttenoire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 693 à 697 | Écrire une plaie ouverte
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 699 à 701 | «&#160;C’était notre secret&#160;»
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 703 à 703 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2503</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le juge, l'État de droit et la démocratie
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2025/3 n° 3)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2025-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La remise en cause du «&#160;pouvoir des juges&#160;» dans les
démocraties contemporaines est inédite par son ampleur. Certains
gouvernements n'hésitent pas à modifier leur Constitution dans ce
but&#160;; d'autres changent les critères de sélection des juges ou
multiplient les attaques <i>ad hominem</i>&#160;; d'autres encore
usent de la rhétorique du «&#160;grand remplacement&#160;» et
autres post-vérités pour dresser l'opinion contre ses juges. Les
juges internationaux nommés par les Nations unies ne sont pas
exempts de ce contexte d'hostilité. Partout fleurissent les
discours sur le rejet de l'intégration européenne, l'inflation des
droits individuels et le mépris allégué des peuples souverains de
la part des Cours suprêmes.</p>
<p>Loin d'une opposition réductrice, ce dossier des <i>Cahiers de
la justice</i> montre que la réalité de la relation des juges et
des gouvernants est bien différente de ce qui en est dit. En
démocratie, l'État de droit ne s'oppose nullement aux pouvoirs
élus. Il n'est aucun texte appliqué par les juges qui n'ait été
débattu et voté par le Parlement. Pas de souveraineté sans respect
du droit comme l'ont pratiqué le Conseil d'État avec le contrôle de
légalité de l'Administration, le Conseil constitutionnel avec le
contrôle de conformité des lois avec la Constitution et le juge
judiciaire «&#160;garant des libertés individuelles&#160;». La
référence aux principes fondateurs de la démocratie permet de
parler d'une croissance de l'État de droit démocratique. La
séparation des pouvoirs et la garantie des droits sont
consubstantielles à la démocratie comme l'énonçait l'article XVI de
la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26&#160;août
1789.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 348 à 353 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 350 | Les juges, gardiens de l’État de droit
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 355 à 357 | «&#160;La capacité des démocraties à s’interroger sur leur
fondement est ce qui fait leur force&#160;»
                                            |  Christophe Soulard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 359 à 368 | Justice et démocratie&#160;: l’État de droit en question
                                            |  Nicolas Regis,  André Potocki
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 382 | Démocratie et État de droit&#160;: un essai de clarification
conceptuelle
                                            |  Bruno Bernardi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 383 à 394 | État de droit et démocratie&#160;: le point de vue du droit
européen des droits de l’homme
                                            |  Mustapha Afroukh
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 395 à 406 | En finir avec le gouvernement par le juge
                                            |  Vincent Sizaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 407 à 419 | Justice, démocratie et post-vérité
                                            |  Bertrand Mazabraud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 421 à 434 | Justice et démocratie en France&#160;: aspirations citoyennes
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 435 à 449 | L’éthique, condition de la légitimité des institutions de justice
                                            |  Emmanuelle Marceau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 451 à 460 | Entretien avec Dominique Rousseau par André Potocki
                                            |  Dominique Rousseau,  André Potocki
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 463 à 466 | Qu’est-ce que l’expertise culturelle&#160;?
                                            |  Aliou Diallo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 469 à 479 | Les acteurs de l’application des peines&#160;: entre attentes
légitimes et incompréhensions réciproques
                                            |  Amélie Morineau,  Lucille Rouet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 483 à 506 | Hommage à Henri Leclerc (1934-2024)
                                            |  Jean-Paul Jean,  Simone Brunet,  Basile Ader,  Denis Salas,  Gilles Manceron,  Jean-Yves Monfort,  Alain Lacabarats
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 507 à 513 | Impuissance et vocation du droit
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 515 à 523 | Le travail de mémoire au Chili&#160;: faire œuvre pour rendre
justice&#160;?
                                            |  Yohann Turbet Delof
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 525 à 530 | À propos de Bertrand Mazabraud, <i>Autrement droit. Une philosophie
du jugement judiciaire</i>, Paris, Garnier, 2025
                                            |  Matthieu Febvre-Issaly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 531 à 531 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2502</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’IA judiciaire entre innovations et risques
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2025/2 n° 2)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2025-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-24T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 176 à 181 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 179 | Le roman de la justice restaurative
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 187 | Défense du droit international
                                            |  Claus Kress
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 190 | Introduction. L’IA judiciaire entre innovations et risques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 204 | Justice et intelligence artificielle
                                            |  Yannick Meneceur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 221 | L’intelligence artificielle et les raisonnements des magistrats
                                            |  Etienne Vergès,  Géraldine Vial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 235 | L’IA et la logique au soutien du travail des juges&#160;: le projet
«&#160;trames interactives&#160;»
                                            |  Guillaume Aucher,  Laurence Pécaut-Rivolier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 247 | La Cour de cassation à l’avant-garde de l’intelligence artificielle
en matière de justice
                                            |  Sandrine Zientara-Logeay,  Édouard Rottier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 261 | Du code civil au règlement sur l’intelligence artificielle (RIA)
                                            |  Tarik Lakssimi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 276 | Que font les IA aux métiers de la justice&#160;?
                                            |  Jean-Philippe Pierron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 280 | IA en justice&#160;: clarification des lois ou opacification du
jugement&#160;?
                                            |  Julien Anfruns,  Guillaume von der Weid
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 293 | Justice transitionnelle dans une approche comparative&#160;:
l’exemple canadien
                                            |  Pierre Félix Kandolo On’ufuku Wa Kandolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 308 | Le jury d’assises interculturel autochtone en Argentine&#160;: un
pont entre les cultures
                                            |  Sergio López Pereyra,  María L. Zalazar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 311 à 323 | Le juge administratif et l’article 40 du code de procédure pénale
                                            |  Jean-Christophe Lapouble
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 332 | Le conservatisme réformateur de Voltaire dans l’<i>Essai sur les
mœurs et l’esprit des nations</i>
                                            |  William Baber
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 342 | Le soleil, personnage de <i>L’Étranger</i> d’Albert Camus
                                            |  Anne-Elisabeth Crédeville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 343 à 347 | Camille Montavon, <i>Les tribunaux d’opinion face à l’impunité des
crimes de masse&#160;: quelle légitimité pour quelle
effectivité&#160;?</i>, Bâle, Helbing Lichtenhahn, 2023,
523&#160;p.
                                            |  Cloé Drieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 349 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2501</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Guerre, paix, justice : le brouillage des frontières
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2025/1 n° 1)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-02-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[À l’occasion du 80<sup>e</sup> anniversaire du procès de Nuremberg,
ce dossier des Cahiers explore le parcours de la justice pénale
internationale depuis 1945. Si à cette époque, l’urgence est de
reconstruire une Europe dévastée par la guerre, son héritage est
immense. En témoigne la diversité des formes de justice qui ont
émergé depuis lors à partir de la crise de l’ex-Yougoslavie en
1993-1995 : tribunaux ad hoc et leurs mécanismes complémentaires,
tribunaux internationaux mixtes (comme la Cour pénale spéciale de
Bangui ci-dessus) et, surtout, la Cour pénale internationale depuis
son entrée en vigueur le 1er juillet 2002. Mais le paysage
international récent est marqué par la recrudescence des guerres
interétatiques. L’actuelle guerre russo-ukrainienne et le conflit
israélo-palestinien lancent un redoutable défi à la communauté
internationale. La proximité brûlante des atrocités de la guerre
mobilise une justice pénale instrumentalisée par les belligérants.
On observe un entremêlement entre temps de guerre et temps de paix
que traduit le concept de guerre hybride. Le droit est aspiré par
des usages guerriers (lawfare). Il est le lieu d’une guerre
sémantique (autour notamment du concept de génocide) tandis qu’une
authentique volonté de justice se manifeste par des enquêtes, des
mandats d’arrêt et des procès. Dans ce contexte, les juridictions
internationales (Cour pénale internationale et Cour internationale
de justice) incriminent les responsables de crimes alors que la
guerre se poursuit. Dans cet intervalle, le désir d’institution ne
faiblit pas même s’il est d’intensité variable. Il répond à un
appel à perpétuer la vie d’une société démocratique avilie par la
violence. Tout se passe comme si la justice devait s’ajuster à une
discordance des temporalités : face à la barbarie, maintenir
l’inéluctabilité d’une sanction nourrie par une recherche obstinée
de preuve ; puis, dans le temps long, ouvrir la voie à une
élaboration collective de la paix. Plus que jamais la paix passe
par la justice]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages II à II | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Du brouillage des frontières à celui du langage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Faut-il une loi pour redéfinir le viol&#160;?
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 12 | Introduction. Guerre, paix, justice&#160;: le brouillage des
frontières. Présentation du dossier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 22 | La justice pénale internationale&#160;: de la Seconde Guerre
mondiale à nos jours
                                            |  Théo Scherer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 31 | L’exercice effectif et actuel de la compétence universelle dans la
poursuite des crimes internationaux en France
                                            |  Élise Le Gall
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 48 | Guerre, paix, justice&#160;: le brouillage des temps
                                            |  Joël Hubrecht,  Virginie Sansico
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 62 | La destruction de la culture juridique en Allemagne 1933-1945 et sa
difficile reconstruction
                                            |  Hans-Ernst Böttcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 79 | La Juridiction spéciale pour la paix en Colombie&#160;: un
laboratoire de justice transitionnelle-restaurative
                                            |  Laetitia Braconnier Moreno,  Sharon Weill
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 95 | Vingt ans de procès de crimes contre l’humanité en Argentine&#160;:
un avenir de plus en plus incertain
                                            |  Monica Zwaig
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 108 | Bilan des juridictions <i>Gacaca</i> du Rwanda
                                            |  Jean d’Amour Munyansanga
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 123 | Robert Vassart, le procureur maquisard
                                            |  Jean-Paul Jean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 137 | Le viol antique&#160;: une affaire d’honneur
                                            |  Soazick Kerneis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 147 | Regard sur le parcours des détenus radicalisés
                                            |  Bartolomeo Conti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 162 | Les juges d’application des peines à l’épreuve des attentes des
professionnels pénitentiaires&#160;: continuités et renouveau
                                            |  Jean-Charles Froment
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 167 | <i>Daneh Anjeer Moghadas</i> ou <i>Les graines de figuier
sauvage</i>, film du réalisateur et scénariste iranien, Mohammad
Rasoulof, 2024
                                            |  Jean-Philippe Pierron,  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | G. Charbonnier et F. Petit, <i>Quand la littérature moderne
(ré)invente le droit&#160;: œuvres choisies du XX<sup>e</sup>
siècle à aujourd’hui</i>, préf. J.-P. Agresti, Paris, LexisNexis,
2023
                                            |  Julien Broch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 175 | À propos de deux ouvrages de Basile Ader, <i>Clichés
d’audiences</i>, Musée du Barreau de Paris, ediSens, 2023,
184&#160;p. et <i>Procès en scène</i>, préf. C.
Charrière-Bournazel, Éditions Marie Romaine, 2023, 216&#160;p.
                                            |  Didier Cholet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 177 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2404</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Militantisme et droit
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2024/4 n° 4)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2024-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-12-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-02-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Il y a bien des manières de militer pour faire avancer une cause.
On peut évoquer un certain activisme spectaculaire tel que le
pratiquent Act Up ou Greenpeace. Dans ce cas, il s’agit d’alerter
l’opinion par la médiatisation et la manifestation à l’instar des
dissidents du régime syrien à Paris (cf. photo ci-dessus). De même,
signer des pétitions, organiser des boycotts, participer à des
maraudes pour les sans-abris, tout cela va dans le même sens. La
militance par le droit en fait partie, mais s’en singularise. Ses
acteurs, juristes pour la plupart, choisissent de contester le
droit existant au nom d’un droit futur qu’ils appellent de leurs
voeux. C’est pourquoi certains se disent « engagés » plutôt que «
militants ». Leur chantier est la matière juridique qui est en
elle-même l’enjeu d’un débat entre des intérêts contradictoires.
Qu’il s’agisse du droit des étrangers, de l’environnement ou de la
matière pénale, le combat se livre à l’intérieur du droit et dans
les institutions démocratiques : presse, Parlement, juridictions…
Combat, faut-il ajouter, qui oppose la loi aux droits fondamentaux
qui leur sont supérieurs. Ce militantisme est en effet une manière
de faire vivre la règle commune qui nous lie en démocratie et en
même temps de tester les limites de sa capacité à accueillir des
voies minoritaires. Il est d’autant moins certain de réussir qu’il
se heurte à des militants de causes opposées, comme on l’a vu dans
la controverse sur le mariage pour tous ou l’avortement. Au bout du
compte, c’est le juge qui en est l’arbitre à défaut du législateur.
Loin des postures idéologiques et des clivages identitaires
dominants sur la scène politique, cette nouvelle forme de
démocratie organise la conflictualité pour permettre le vivre
ensemble. « Est démocratique, écrit Paul Ricoeur dans Idéologie et
Utopie (Seuil, 1997), une société qui se reconnaît divisée,
c’est-à-dire traversée par des contradictions d’intérêts et qui se
fixe comme modalité d’associer à parts égales chaque citoyen dans
l’expression, l’analyse, la délibération et l’arbitrage de ces
contradictions, en vue d’arriver à un arbitrage. » Les
contributions de ce numéro montrent que la démocratie, au sens que
lui donne Ricoeur, se vit dans ces moments et ces lieux tout
autant, voire plus, que par la représentation politique.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 2 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 4 | «&#160;Justice en France&#160;», une pédagogie de la justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 11 | Henri Leclerc, défenseur militant
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 18 | Militer par le droit&#160;?
                                            |  Liora Israël
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 29 | Militantisme et droit pénal
                                            |  Emmanuel Dreyer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 40 | L’avocat et sa perception du militantisme dans sa profession
                                            |  Julien Ortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 51 | L’engagement des avocats en faveur du droit de l’environnement
                                            |  Corinne Lepage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 57 | Il n’existe pas de magistrat «&#160;neutre&#160;»
                                            |  Odile Barral
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 72 | Le militantisme féministe
                                            |  Gwenola Joly-Coz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 85 | La doctrine militante
                                            |  Benjamin Fiorini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 99 | Les actions contentieuses militantes font-elles nécessairement
progresser le(s) droit(s) des étrangers&#160;?
                                            |  Serge Slama
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 117 | Le <i>Qatargate</i>&#160;: l’affaire de la justice pénale belge ou
de la justice pénale de l’Union européenne&#160;?
                                            |  Chloé Fauchon,  Juliette Lelieur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 133 | L’inscription du devoir de mémoire dans l’espace public
                                            |  Johann Michel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 143 | Les militants de la mémoire
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 158 | L’observatoire des litiges judiciaires&#160;: un outil de dialogue
judiciaire, novateur et prometteur
                                            |  Sandrine Zientara-Logeay,  Céline Marilly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 172 | La fonction administrative des chefs de cour d’appel et de
juridiction
                                            |  Nathan Jourdaine,  Éric Maillaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 175 | À propos de <i>L’indépendance des magistrats</i> de F. Hourquebie
et de <i>Parlons justice en 30 questions</i> de P. Ghaleh-Marzban
et C. Mathieu
                                            |  Jean-Paul Jean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 179 | Voyage en chronique de justice
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 187 | Droit, littérature et inconscient
                                            |  Véronique Taquin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 194 | La justice pénale actuelle vue par des genres littéraires
différents
                                            |  Marie-Hélène Coste-Vetro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 196 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2403</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Abus sexuels dans l’Église : comment rendre justice&#160;?
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2024/3 n° 3)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2024-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-09-26T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-10-07T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Pour étudier le thème de la vendetta, Prosper Mérimée s’est fait
explorateur, archéologue, ethnologue. Nommé par Guizot inspecteur
des monuments historiques en 1830, il voyage partout en France et
rend compte de ses observations à son administration. C’est la
naissance de la doctrine de la conservation des monuments
historiques. De cette époque date la restauration de Vézelay et de
Notre-Dame de Paris en 1845 avec Viollet-le-Duc. L’idée d’un
patrimoine historique de la France qui nous est familière y trouve
son origine.</p>
<p>Ses «&#160;Notes d’un voyage en Corse&#160;» (1840) sont avant
tout un rapport administratif issu d’un séjour de trois mois. On y
lit des notes, descriptions précises, plans et croquis de voyage.
Faute de photo à l’époque, le voyageur doit se fier à sa mémoire
visuelle. Il dessine et annote mais aussi classe les monuments avec
rigueur et forge une nomenclature. Mais, surtout, il écoute les
récits de vengeance et se «&#160;repaît d’assassinats&#160;».</p>
<p>Partout il trouve la trace d’appropriations violentes,
d’intrigues et de de corruption issue de l’histoire heurtée du
peuple corse. Sa tournée d’inspection l’emmène près de Bastia où il
découvre <i>La Canonica</i>, basilique du
XII<sup>e</sup>&#160;siècle (cf. ci-dessus), puis, vers la cité
corse la plus ancienne&#160;: Aléria. C’est une ville grecque,
arabe, étrusque puis romaine quasi à l’abandon quand il la visite.
À Sartène, il observe les mœurs de la vendetta qu’il reprendra dans
Colomba. Sur cette terre d’immigration il ne découvre pas seulement
la trace de trois siècles de violence mais l’âme d’un peuple et une
certaine idée de la justice dont il se sent proche. «&#160;La Corse
trop faible pour subsister de ses propres forces se donna toujours
à la puissance qui dominait la Méditerranée et cependant ne perdit
jamais le sentiment de sa nationalité.&#160;»</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 337 à 338 | Une écoute singulière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 343 à 345 | <i>In memoriam</i> Robert Badinter (1928-2024)
                                            |  Bruno Cotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 347 à 355 | Introduction. Abus sexuels dans l'Église : comment rendre justice ?
                                            |  Anne Jacquemet-Gauché,  Sophie Prétot,  Evan Raschel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 370 | Engager la responsabilité civile en cas d'abus sexuels dans
l'Église ?
                                            |  Sophie Prétot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 371 à 382 | Engager la responsabilité pénale en cas d'abus sexuels dans
l'Église ?
                                            |  Evan Raschel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 383 à 393 | Engager la responsabilité administrative en cas d'abus sexuels dans
l'Église ?
                                            |  Élise Fraysse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 395 à 405 | Qu'est-ce que réparer ? Une anthropologie de la réparation
                                            |  Johann Michel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 407 à 417 | Abus sexuels : la réparation par les juridictions
                                            |  Marie Dugué,  Julie Mattiussi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 419 à 430 | La Commission « reconnaissance et réparation » (CRR) : une
expérience de justice restaurative
                                            |  Valentine Buck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 431 à 447 | Réflexion sur le pluralisme en matière de justice à partir des
procédures suivies en matière d'abus sexuel dans l'Église
                                            |  Emmanuel Jeuland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 449 à 458 | Juger ailleurs les abus sexuels dans l'Église : perspectives de
droit étranger
                                            |  Jonas Knetsch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 461 à 472 | Un procès de voisins ?
                                            |  Timothée Brunet-Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 475 à 490 | Réponses judiciaires aux violences conjugales : regards
ethnographiques
                                            |  Charlotte Fischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 493 à 509 | Les relations ambiguës entre le lanceur d'alerte et les médias
                                            |  Marie-Christine Sordino
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 513 à 526 | Libre propos sur la pratique de l'audience correctionnelle
                                            |  Guillaume Daieff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 527 à 535 | Traditions insulaires et lois de la République
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 537 à 542 | Kafka, un penseur des dérives du pouvoir
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2402</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les langues du procès
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2024/2 N° 2)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-06-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-06-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Il ne suffit pas de dire que l'audience judiciaire est un lieu
de parole. Encore faut-il en mesurer les enjeux qui s'y révèlent
dans un monde voué à la pluralité des langues. Il s'agit d'un lieu
de confrontation verbale qu'on voudrait idéalement égal (égalité
des armes) alors que les inégalités demeurent flagrantes notamment
au pénal. C'est ce qu'avait bien vu Giono dans ses <i>Notes sur
l'affaire Dominici</i> quand il déplorait le faible nombre de mots
dont disposait l'accusé. Comment alors surmonter le dilemme entre
la tentation d'imposer une langue unique ou le repli sur des
idiomes enfermés dans leurs particularités ? Souvent l'accusation
impose d'emblée les preuves et incriminations comme le terrain de
la lutte. Le poids de certains mots comme « génocide » ou «
terrorisme » peut être écrasant. La défense peut jouer sur les
niveaux de langage pour masquer cette charge incriminante. Elle
peut contester les mots mêmes de la loi comme le fit Erri De Luca à
propos du mot « sabotage » dès lors qu'il récuse cette prise de
pouvoir sur la langue commune, langue que l'écrivain revendique
comme la sienne afin de l'arracher aux manœuvres du pouvoir.</p>
<p>Naturellement les interprètes peuvent suppléer à ces écarts mais
il faut pour cela des moyens et surtout une formation requise,
voire un talent particulier tant la traduction, écrit René Char,
est « recréation du souffle et des mots ». De son côté, le juge
comme tiers impartial, s'efforce de se hisser au-dessus de cette
pluralité conflictuelle. S'il impose le vocabulaire du droit comme
la langue du procès, il doit aussi se mettre à l'écoute de
<i>toutes</i> les voix narratives. Le plus souvent le différentiel
de langage relève de cultures ou de visions du monde différentes.
Pour continuer à se parler, le juge appelle à ce que chacun fasse
un pas vers l'autre : que, de positions opposées, chacun accepte
que sa vision du monde puisse être confrontée à son autre. Chacun
devant être « soi-même comme un autre » c'est-à-dire soi-même en
tant qu'autre. Ce qui suppose de s'ouvrir au récit d'autrui pour
entrer dans une relation de coopération qui vise à pacifier la
société.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 169 à 172 | Une autre réponse à la barbarie : <i>American Mother</i> de Colum
MacCann
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 182 | « J'y suis été »
                                            |  Michel Laval
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 189 | Entre voilement et dévoilement
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 205 | « L'audience c'est ici et maintenant »
                                            |  Cécile Louis-Loyant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 218 | Interpréter est un art
                                            |  Jean-Philippe Pierron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 231 | Transmettre la voix des accusés non francophones : une nécessité
pour un procès équitable
                                            |  Swati Sengupta
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 236 | L'expert médical : précision de l'écrit et exigence de l'oralité
                                            |  Marcel Guillot,  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 245 | « Mettre ses pas dans les traces de l'autre »
                                            |  Odile Barral,  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 250 | L'avocat entre la langue du dossier et l'attente de son client
                                            |  Jean-Paul Petreschi,  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 263 | La création d'un néologisme : le génocide
                                            |  Anne-Elisabeth Crédeville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 279 | Quelle(s) justice(s) pour le sport international ?
                                            |  Mathieu Maisonneuve
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 293 | Lutte contre la corruption en France : bilan et perspectives
                                            |  Chantal Cutajar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 298 | Justice et démocratie, appuis du citoyen
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 307 | Violence du crime, violence de la société
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 311 à 324 | Pour la non-punition des erreurs au sein de la magistrature
                                            |  Manuel Carius
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 328 | Le procès Pétain revisité
                                            |  Jean-Paul Jean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 330 | Écrire la parole
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 335 | <i>Le Déni du viol. Essai de justice narrative</i>, Denis Salas
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2401</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vertus et dévoiements du sport
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2024/1 N° 1)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-03-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Nés au VIII<sup>e</sup> siècle av. J.-C., les jeux
panhelléniques ont très tôt été un culte politique et religieux
dans la cité grecque. À cette époque, les récits homériques lors
des funérailles de Patrocle résonnent dans la ville d’Olympie où se
célèbrent les premières olympiades. À l’inverse de Rome qui
privilégie les jeux du cirque, le sport grec est une compétition
pacifique et spectaculaire mais aussi une alternative aux combats
guerriers. Au terme d’une longue occultation, l’olympisme renaît au
XIX<sup>e</sup> siècle en Angleterre. Dans la ville de Rugby,
Thomas Arnold, directeur du collège de la ville restaure le sport
comme apprentissage des règles sociales et morales pour la
jeunesse. Promue par les «&#160;chevaliers du ring, du stade et de
la piste&#160;» – boxe et football pour la classe ouvrière, rugby
et aviron pour les universitaires – la gloire sportive remplace ou
prépare – on ne sait trop – les prouesses du champ de bataille sur
fond de stratification sociale.</p>
<p>Cette ambivalence n’a pas quitté depuis le monde du sport. Quand
Pierre de Coubertin, imprégné de culture hellénique et
d’anglomanie, s’en empare, il y voit un projet démocratique destiné
à promouvoir l’égalité entre les hommes. L’olympisme animé par un
égalitarisme social récompense l’effort mais il reste un idéal.
Symbolisé par la flamme olympique et ses anneaux représentant les
couleurs de tous les drapeaux du monde, c’est «&#160;le feu le plus
puissant de l’humanité&#160;», écrit Coubertin même s’il en exclut
les femmes, parmi d’autres. Cet écart entre les idéaux du sport et
ses réalisations demeure. Les activités sportives cachent nombre de
dévoiements révélés par les affaires judiciaires. L’engouement pour
le sport dans les sociétés modernes connaît en effet des dérives
telles que la monétarisation de la performance, le dopage, la
corruption, les abus d’autorité dont la politisation n’est pas le
moindre. Les violences sexistes et sexuelles révélées dans ce
milieu par les témoignages courageux des femmes sont les plus
délicates que la justice ait eu à traiter récemment.</p>
<p>On ne saurait oublier la présence du sport dans les services de
la justice. Le projet de socialisation par l’activité sportive de
jeunes issus de milieux sociaux marqués par l’inégalité et la
pauvreté est mis en exergue par la Protection judiciaire de la
jeunesse. L’administration pénitentiaire n’est pas en reste avec
notamment la création des moniteurs de sport au profit des
personnes placées sous main de justice. L’ambition d’une
socialisation par le sport est au rendez-vous dès lors qu’il y a
des règles à intérioriser, des consignes à comprendre, des
adversaires à respecter. L’échec est toujours possible, la réussite
jamais acquise d’avance, car la grandeur du sport est l’envers de
sa faillibilité.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | La probité à l'épreuve des Jeux olympiques et paralympiques de 2024
                                            |  François Molins
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 12 | Un pas vers la paix ? L'État d'Israël jugé à La Haye
                                            |  Sharon Weill,  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 15 | Vertus et dévoiements du sport
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 29 | L'Olympisme de Pierre de Coubertin : entre justice aristocratique
et justice démocratique
                                            |  Raphaël Verchère
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 44 | Le sport. Un système de valeurs au service d'une utopie ?
                                            |  Michaël Attali
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 59 | « Ultras » et « hooligans »
                                            |  Nicolas Hourcade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 78 | Les usages du sport auprès des jeunes sous main de justice
                                            |  François Le Yondre,  Gaëlle Sempé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 80 | Témoignage. « Laurent Davenas ou l'esprit de cordée »
                                            |  Laurent Davenas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 96 | La répression des violences sexuelles commises dans le sport
                                            |  Ludivine Richefeu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 106 | La répression du dopage
                                            |  Jean-Baptiste Thierry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 120 | Aux racines de la <i>déjudiciarisation</i> du pénal en Europe :
Principes libéraux et « justice parquetière »
                                            |  Jean-Pierre Allinne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 126 | Propos libre sur un étonnant et triste aveu
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 141 | Le pantin algorithmique, ou l'omniabsence du justiciable face à la
numérisation de la justice
                                            |  Camille Bordere
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 161 | Juger contre soi-même. Perceptions des « biais de jugement » chez
les auditeurs de justice
                                            |  Nathalie Przygodzki-Lionet,  Françoise Lavalle,  Chloé Blancher-Boulay,  Justine Forrierre,  Fanny Vasseur-Lambry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 164 | <i>Des victimes en procès. Essai sur la réparation</i>, de Janine
Barbot et Nicolas Dodier. Presses de l'École des mines, 2023
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 168 | À propos de <i>Le droit du poète, la justice dans l'œuvre de Victor
Hugo</i> de Myriam Roman
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2304</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’identité professionnelle des magistrats
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2023/4 N° 4)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2023-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-01-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-01-24T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le recueil de témoignage des magistrats analysé dans ce numéro
ne cherche pas à présenter une histoire de la justice au prisme des
grandes évolutions législatives et des évènements politiques à
saisir ce que les textes et les archives ne montrent pas : le
dialogue entre les générations (symbolisé par l’Allégorie de la
prudence ci-dessus), les formes de solidarités, les expériences
concrètes et les transformations silencieuses d’une profession. La
particularité de celle-ci est d’avoir rompu par étapes successives
avec une identité héritée de l’histoire de la magistrature conçue
comme une branche secondaire de l’appareil d’État. Il n’est pas
excessif de dire que dans cette période, en l’espace de deux
générations, ce corps a plus changé qu’en deux siècles, compte tenu
de la place qu’il a pris dans la société démocratique.</p>
<p>On mesure ainsi combien l’arrivée des nouvelles générations dans
les tribunaux a bouleversé les routines de la génération
précédente, comment il a fallu gagner chaque pouce de terrain sur
les vieilles pratiques et quel trésor de talents, de patience et
d’énergie furent nécessaires pour avancer dans cette voie. Dans ce
processus, le concours républicain, le passage par l’École de la
magistrature et l’affiliation syndicale ont donné un élan décisif à
cette génération qui a profondément changé l’identité
professionnelle du magistrat.</p>
<p>Cette construction progressive d’un corps judiciaire reconfigure
les frontières de l’État qui, fort des valeurs qu’il incarne, veut
occuper la place qui lui revient malgré l’opposition qu’il suscite.
Ainsi, en écrivant une histoire « par le bas », c’est-à-dire au
niveau des pratiques et des parcours individuels, nous posons
l’hypothèse de la naissance d’un groupe professionnel constitutif
d’un pouvoir judiciaire de fait sinon de droit.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 551 à 556 | Les professions peuvent- elles écrire leur histoire ?
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 557 à 560 | Des juges dans le monde francophone aujourd'hui
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 561 à 562 | Introduction. L'identité professionnelle des magistrats
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 563 à 627 | I – Genèse et évolution d'une profession
                                            |  Sylvie Humbert,  Denis Salas,  Soudabeh Marin,  Christiane Besnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 629 à 636 | L'identité de la magistrature au prisme des générations
                                            |  Jean-Paul Jean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 637 à 645 | Les évolutions récentes de la magistrature française : identité
professionnelle et conception de la justice
                                            |  Philip Milburn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 647 à 652 | Les trois indépendances
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 655 à 670 | Aspects de la justice en Chine
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 671 à 676 | Notre justice dans les neurosciences
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 679 à 696 | Le nouveau paysage de la justice pénale : vers une disparition de
l'oralité ?
                                            |  Béatrice Coscas-Williams,  Yosef Zohar,  Michal Alberstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 697 à 715 | Towards the disappearance of orality? The new criminal justice
landscape
                                            |  Béatrice Coscas-Williams,  Yosef Zohar,  Michal Alberstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 717 à 732 | La justice restaurative : pratiques et limites
                                            |  Stéphane Jacquot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 733 à 738 | Johnny Depp vs. Amber Heard. Ethnographie d'un procès
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 739 à 749 | Emmanuel Carrère, l'uchronie et le juge
                                            |  Luigi Viola
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 751 à 760 | La justice à l'aune de l'injustice ordinaire : <i>L'affaire
Crainquebille</i> d'Anatole France
                                            |  Sophie Delbrel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 761 à 763 | À propos de <i>La quérulence. Quand le droit et la psychiatrie se
rencontrent</i>, de Sylvette Guillemard et Benjamin Lévy, préface
du juge Christian Brunelle, Hermann et Presses de l'université
Laval, coll. « Dikè », 2023
                                            |  Didier Cholet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 765 à 769 | Anatomie d'une chute de Justine Triet et Le procès Goldman de
Cédric Kahn
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2303</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les neurosciences en justice&#160;: quels usages&#160;?
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2023/3 N° 3)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2023-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-09-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-09-21T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 397 à 402 | Le pouvoir judiciaire en France
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 403 à 405 | Kevin Spacey : <i>me neither</i>
                                            |  Guillaume von der Weid
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 407 à 412 | Présentation du dossier
                                            |  Anne-Sophie de Lamarzelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 424 | Les neurosciences en justice : de la création d'une nouvelle
expertise à ses usages
                                            |  Laura Pignatel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 425 à 435 | De quelques défis posés par les neurosciences au droit
                                            |  Djohar Sidhoum-Rahal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 437 à 446 | Entretien avec Hervé Chneiweiss
                                            |  Hervé Chneiweiss,  Anne-Sophie de Lamarzelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 447 à 459 | Discernement et consentement à l'aune des neurosciences : exemple
du neuromarketing
                                            |  Nihal Elbanna,  Marc Landry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 461 à 467 | L'expertise psychiatrique et les neurosciences : vers de nouveaux
modèles ?
                                            |  Simon Bertin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 469 à 481 | Les enjeux juridiques des interfaces cerveau-machine
                                            |  Magali Bouteille-Brigant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 483 à 500 | Justice pénale et addictions : le modèle des « juridictions
résolutives de problèmes »
                                            |  Lucile Maublanc de Boisboucher,  Laurence Bégon-Bordreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 501 à 515 | Hésitations conceptuelles autour des sources du droit : le juge,
source de normes ?
                                            |  Martin Emane Meyo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 517 à 529 | Aline Chalufour (1899-1989)
                                            |  Jean-Paul Jean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 531 à 546 | Céline ou le martyr de la collaboration
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 547 à 549 | Anatomie et fonctions des corps intermédiaires
                                            |  Marie Cretin-Sombardier,  Claire Saunier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2302</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Punir et réhabiliter
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2023/2 N° 2)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-06-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-08-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Toute réflexion sur la peine doit viser à surmonter l'opposition
entre les deux postures simplificatrices mais partiellement
véridiques que sont d'une part sa dénonciation comme mécanisme de
domination sociale, et d'autre part sa réduction à un processus de
réduction du risque. Ce dépassement est nécessaire car la première
posture est portée principalement par le milieu de la recherche et
la seconde revendiquée comme évidente par les responsables
politiques ce qui conduit à un évitement néfaste&#160;: les
décisions politiques tiennent peu compte de la recherche, tandis
que celle-ci se désintéresse d'une possible réforme&#160;; en
résulte l'inertie constatée depuis des décennies quant au contenu
même des peines.</p>
<p>Autrement dit, alors que le sens de la peine est cherché du côté
de l'anthropologie et de l'éthique, c'est-à-dire à la fois comme
une mise en travail de la culpabilité et comme le moyen de
participer à réhabiliter la victime, ce propos est délégitimé,
accusé d'être hors-sol par ceux qui, à gauche comme à droite, ne
veulent considérer que son utilité sociale – les uns considérant
que le judiciaire et le pénitentiaire sont une entreprise de
camouflage de l'injustice sociale en justice pénale, les autres y
voyant un rempart contre l'ennemi qui menace la société. La
pénalité ne pourrait avoir d'autre sens que celui d'un rapport de
force.</p>
<p>Rendre la peine signifiante n'est donc possible qu'à condition à
la fois de considérer l'accablante homogénéité sociale des
condamnés, et de faire droit à une prise en compte de la
dangerosité. La rencontre de ces différents impératifs ne paraît
possible qu'au niveau politique. La peine ne serait plus alors à
comprendre comme prononcée au sein d'une communauté déjà
constituée, mais comme un des actes essentiels qui participe à
instituer sans cesse la communauté.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 201 à 203 | «&#160;Justice en France&#160;» (France 3)&#160;: une émission qui
peine à convaincre
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 209 | Une affaire d'actualité&#160;: l'inédit, le pénible et le
dérisoire, possible avis de tempête ou chance d'éclaircie
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 213 | Présentation du dossier
                                            |  Jean-Philippe Pierron,  Bertrand Kaczmarek
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 229 | Le «&#160;bon&#160;» sens de la peine&#160;?
                                            |  Jean-Philippe Pierron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 241 | Nous sommes responsables de la parole que nous tenons sur la peine
                                            |  Bertrand Kaczmarek
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 256 | Réflexions autour de la surpopulation carcérale
                                            |  Matthieu Quinquis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 270 | L'apport des savoirs criminologiques à la réflexion sur le sens de
la peine
                                            |  Alain Blanc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 271 à 284 | Peine et prison&#160;: de la violence au droit de cité
                                            |  Leïla Delannoy-Aïssaoui
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 289 | Mobiliser le détenu qui «&#160;se perd dans sa peine&#160;»
                                            |  Hugo Rialland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 298 | «&#160;Marcher ensemble et se rencontrer&#160;»
                                            |  Fabrice Gand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 307 | «&#160;L'aménagement des peines n'est pas une faveur&#160;»
                                            |  Delphine Boesel,  Denis Salas,  Julien Ortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 316 | Le détenu «&#160;acteur de sa détention&#160;»
                                            |  Volodia Mijuskovic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 228 | Juger ailleurs, juger autrement - La justice restaurative s'invite
dans l'espace public
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 343 | L'État et les erreurs de la justice judiciaire&#160;: le dilemme de
la responsabilité
                                            |  Mattéo Bartolucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 347 à 359 | Un tribunal résonne-t-il&#160;?
                                            |  Anne-Sophie de Lamarzelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 376 | La valeur juridique des règles déontologiques en question
                                            |  Sandrine Perera
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 377 à 380 | La motivation des décisions des Cours suprêmes judiciaires&#160;:
dire le droit et être compris
                                            |  Jenny Frinchaboy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 389 | Entretien avec Véronique Taquin
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 391 à 395 | Mères meurtrières&#160;: du cinéma au tribunal
                                            |  Marie-Hélène Coste-Vetro
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2301</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le procès du 13 novembre&#160;: témoignages et analyses
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2023/1 N° 1)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-03-08T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-03-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>C'est le propre d'un procès qualifié d'« historique » d'élargir
la focale d'une audience et d'ouvrir le champ du public habituel.
Pour le procès des attentats du 13 novembre dit « V13 » dont la
salle est présentée ci-dessus, un groupe de recherche
pluridisciplinaire s'est constitué autour de la faculté de droit de
Limoges, de l'Association française pour l'histoire de la justice
et des Archives nationales.</p>
<p>On lira dans ce numéro un premier éclairage sur les travaux de
groupe avant qu'il ne rende son rapport à l'Institut des études et
de la recherche sur le droit et la justice (IERDJ) fin 2023.</p>
<p>La parole est d'abord donnée aux juges. Au plus près de l'œuvre
de justice, ils sont peu habitués à commenter leur travail. Le
président du procès « V13 » et un juge assesseur, tous deux grands
professionnels des assises, évoquent le long parcours qui fut le
leur (8 sept. 2021-29 juin 2022), leurs principales difficultés
mais aussi leurs émotions. Avec le bénéfice du recul de quelques
mois, le président du procès des attentats de janvier 2015 (2
sept.-16 déc. 2020) s'interroge sur le sens d'un procès dit «
historique » au regard de son expérience des procès pour crime
contre l'humanité.</p>
<p>Outre les témoignages d'avocats et d'experts, on lira plus
particulièrement celui de Georges Salines. Père d'une victime du
Bataclan, il souligne la dimension de justice réparatrice de telles
audiences c'est-à-dire l'émergence d'un dialogue accusés-parties
civiles favorisé par la longue durée du procès. Pour autant, il ne
confond pas le pardon qu'il ne peut accorder et la juste peine
qu'il attend de la cour.</p>
<p>Ainsi, le centre de gravité du procès pénal habituellement
centré sur l'accusé est métamorphosé par la densité émotionnelle
des témoignages des parties civiles accompagnées de leurs avocats.
Il s'apparente aux « commissions vérité » instaurées après des
guerres ou des périodes de désordre en vue de reconstruire la paix.
Sous cette forme inédite, il rejoint la volonté de toute une
société de faire récit de l'événement qui l'a frappée, d'en
comprendre le sens et de l'inscrire dans la mémoire collective.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | « Lève-toi et marche ! »
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Dans quelle langue pense le droit ?
                                            |  François Jullien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 23 | Présentation du dossier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 39 | La justice antiterroriste mise en perspective
(XIX<sup>e</sup>-XXI<sup>e</sup> siècles)
                                            |  Virginie Sansico
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 57 | Le procès V13 comme expérimentation judiciaire : entre justices
pénale et transformative
                                            |  Sandrine Lefranc,  Sharon Weill
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 70 | Anthropologie des dimensions sensibles de l'accusé de terrorisme
                                            |  Chloé Guyard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 84 | L'assistant spécialisé, un expert de l'antiterrorisme ?
                                            |  Anne-Clémentine Larroque
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 99 | Entretien croisé avec Xavière Siméoni, Régis de Jorna et Jean-Louis
Périès
                                            |  Xavière Siméoni,  Régis de Jorna,  Jean-Louis Peries
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 109 | Entretien avec Safya Akorri, avocate au barreau de Paris
                                            |  Safya Akorri,  Christiane Besnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 117 | Entretien avec Claire Josserand-Schmidt
                                            |  Claire Josserand-Schmidt,  Denis Salas,  Christiane Besnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 124 | Témoignage de Georges Salines, partie civile au procès « V13 »
                                            |  Georges Salines
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 143 | Le conflit russo-ukrainien et les crimes de guerre
                                            |  Bruno Cotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 156 | Traitement par l'intelligence artificielle des vices de procédure :
rupture ou continuité ?
                                            |  Arnaud Billion,  Thomas Cassuto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 161 | <i>La démocratie au péril des prétoires</i>, de Jean-Éric Schoettl
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 172 | Les juges de l'application des peines sur la scène médiatique :
entre ombre et lumière
                                            |  Enora Pollet,  Philip Milburn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 186 | « L'équipe autour du magistrat » : quelle réalité ? Quel avenir ?
                                            |  Camille Vallaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 188 | <i>Afin que du réel advienne…</i> de Sandra Travers de Faultrier
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 190 | <i>Les fleurs de lin</i> de Vincent Vigneau
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 193 | « À travers champs »
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 200 | Police et justice : le regard ambivalent d'Yves Boisset
                                            |  Lionel Miniato
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2204</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Cour de cassation, vers une nouvelle légitimité
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2022/4 N° 4)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2022-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-12-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-12-06T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce dossier prolonge les réflexions du rapport «&#160;Cour de
cassation 2030&#160;» sur la place de cette cour dans le moment
historique que vivent nos démocraties. Notre pays se caractérise en
effet par une culture politique dominée par la prééminence d’une
souveraineté issue de l’élection. Nous ne comprenons pas toujours
l’avancée démocratique des juges compte tenu de cette tradition qui
l’ignore largement. Un courant intellectuel défend même l’idée d’un
antagonisme radical entre la démocratie et la justice. Celle-ci est
suspectée de désarmer la puissance collective en exacerbant
l’individualisme et le droit. Le juge y est perçu comme un acteur
illégitime et sans contrôle dans la démocratie.</p>
<p>Au rebours de cette thèse, notre dossier démontre que la montée
en puissance des juges est un fait qui concerne toutes les hautes
juridictions dans notre pays et se retrouve dans les grandes
démocraties. Les particuliers, associations ou entreprises voient
dans le juge un tiers impartial capable d’arbitrer les controverses
inhérentes à une société pluraliste. Sa capacité à dialectiser des
points de vue également légitimes lui permet de se définir comme
une composante à part entière du principe démocratique.</p>
<p>Face à la problématique française, les auteurs de ce dossier
suggèrent une démarche collaborative entre les pouvoirs au lieu
d’une logique d’affrontement. Loin d’opposer ceux-ci de façon
stérile, ils plaident pour une légitimité repensée de la Cour de
cassation. Les réformes concrètes ici proposées permettaient
d’ouvrir entre ces instances l’espace d’un dialogue enrichi d’une
meilleure connaissance de leurs attentes mutuelles.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 557 à 558 | Une vie au service du droit
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 563 à 570 | Le prévisionnel raisonnable et le normatif nécessaire
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 571 à 572 | Présentation du dossier
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 573 à 581 | La justice, composante de la légitimité démocratique
                                            |  Dominique Rousseau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 583 à 593 | Technique de cassation et argumentation&#160;: réflexions sur la
légitimité technique du juge
                                            |  Frédéric Rouvière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 595 à 611 | La légitimité comparée&#160;: les réformes proposées par la
commission de réflexion sur la Cour de cassation 2030
                                            |  Jorge L. Esquirol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 613 à 623 | La conversation
                                            |  Gwenola Joly-Coz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 625 à 629 | La compréhension du processus judiciaire participe à la légitimité
du juge
                                            |  Olivier Leurent
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 631 à 640 | La mise en œuvre du rapport «&#160;Cour de cassation
2030&#160;»&#160;: bonnes pratiques des cours suprêmes étrangères
                                            |  Benjamin Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 641 à 648 | Le rôle de l'avocat à la Cour de cassation 2030
                                            |  Carole Fattaccini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 651 à 656 | Un juge pour une Europe
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 659 à 669 | Quand la parole se libère, la bonne foi vole à son secours
                                            |  Thomas Besse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 673 à 684 | Une avocate démocrate et les libertés fondamentales
                                            |  Louis de Carbonnières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 687 à 697 | Le <i>case management</i> par les mesures d'administration
judiciaire
                                            |  Nathan Jourdaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 699 à 701 | <i>Le prix de nos larmes</i> de Mathieu Delahousse
                                            |  Julien Ortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 703 à 705 | Fécondité d'une indisciplinarité
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2203</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’Europe du droit&#160;: un paysage contrasté
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2022/3 N° 3)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2022-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-09-26T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 383 à 384 | Le droit comme fiction
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 392 | Une guerre inutile et criminelle
                                            |  Yves Beigbeder,  Benjamin Ferencz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 393 à 396 | A useless and criminal war
                                            |  Yves Beigbeder,  Benjamin Ferencz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 397 à 398 | Présentation du dossier
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 412 | La place du juge dans la construction européenne
                                            |  Lukas Rass-Masson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 424 | Towards a shared legal culture
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 425 à 434 | Le parquet européen&#160;: entre présent et avenir
                                            |  François Molins
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 435 à 446 | Changer les tribunaux par la comparaison&#160;: la gouvernance
européenne de l'organisation de la justice
                                            |  Bartolomeo Cappellina
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 447 à 460 | Le principe de confiance mutuelle dans l'Union européenne&#160;: un
principe en péril
                                            |  Cecilia Rizcallah
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 461 à 476 | 20 ans d'existence du mandat d'arrêt européen
                                            |  Thomas Herran
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 477 à 490 | Condamnées à l'incompréhension&#160;? Les divergences et
convergences des traditions juridiques en Russie et en Europe
                                            |  Angelika Nussberger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 491 à 500 | Affronter les crimes de guerre, génocides et crimes contre
l'humanité
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 501 à 518 | L'office du juge&#160;: un regard renouvelé par la comparaison
                                            |  Frédérique Ferrand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 519 à 534 | Quel juge pour quelle liberté&#160;?
                                            |  Kassandra Goni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 535 à 544 | La victime «&#160;à la française&#160;» et le parquet
                                            |  Frederico Albernaz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 545 à 17 | Vers une société sans juges&#160;?
                                            |  Ugo Bellagamba
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2202</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Face à la corruption, quelles stratégies&#160;?
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2022/2 N° 2)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-06-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-06-16T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 221 à 222 | Les magistrats sont-ils des «&#160;lâches&#160;»&#160;? Retour sur
un imaginaire politique
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 222 à 222 | Hommage à Nicole Maestracci
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 230 | La route sera encore longue…
                                            |  Bernard Bertossa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 232 | Présentation du dossier
                                            |   Les Cahiers de la Justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 239 | La délinquance financière&#160;: état des lieux
                                            |  Renaud Van Ruymbeke
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 248 | Procès financiers et rapport à la règle des élites
                                            |  Thomas Angeletti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 259 | Paradis fiscaux et barrières juridiques
                                            |  Éric Vernier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 267 | Il faut une société civile vigilante et des institutions mieux
armées
                                            |   Les Cahiers de la Justice,  Éric Alt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 278 | Le mécanisme français transparent et responsable des biens mal
acquis
                                            |  Jean-Philippe Navarre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 288 | La lutte contre la délinquance financière au Burkina Faso
                                            |  Lafama Prosper Thiombiano
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 300 | La justice pénale financière au Sénégal
                                            |  Cheikh Mouhamadou Bamba Niang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 312 | L'État démocratique menacé par la corruption
                                            |  Paul Dumouchel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 326 | Paul Didier, le juge qui a dit publiquement non à Pétain
                                            |  Jean-Paul Jean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 342 | Vers un dialogue restauratif entre victimes et auteurs d'actes de
terrorisme
                                            |  Katerina Soulou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 358 | L'autonomie des parties au procès pénal
                                            |  Lionel Miniato
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 369 | Le coaching, un remède au mal-être du magistrat
                                            |  Marie-Paule Lugbull
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 371 à 374 | Pratique judiciaire francophone
                                            |  Joël Hubrecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 375 à 377 | À propos des <i>Nouveaux contes juridiques</i> de François Ost
(Dalloz, 2021)
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 382 | Renaud Van Rumbeke ou la malédiction du père
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2201</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les valeurs du magistrat
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2022/1 N° 1)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-03-17T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-03-22T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Un magistrat comme tout un chacun est fidèle aux valeurs issues
de son éducation ou de sa culture. Celles-ci changent d'un individu
à un autre selon sa conception du vrai ou du faux, du bien ou du
mal, du juste ou de l'injuste. Bref, les valeurs peuvent
s'échelonner dans une large gamme tributaire de sentiments moraux.
Elles interfèrent nécessairement avec la fonction du magistrat qui
exige une neutralité axiologique c'est-à-dire une séparation entre
sa personne privée et son office. Mais cette frontière n'est pas
toujours nette. « Il faut donc admettre l'existence implicite ou
explicite de valeurs à l'œuvre dans les tribunaux susceptibles de
fonder durablement la réflexion du magistrat » comme l'écrit Sandra
Travers de Faultrier en introduction de notre dossier.</p>
<p>Après la Seconde Guerre mondiale, le juge s'efforce de délaisser
le terrain des convictions subjectives. On préfère au mot valeur
celui de principe plus conforme à la tradition républicaine. La
démocratie et l'État de droit sont refondés sur des principes
portés par la Constitution et les traités internationaux au premier
rang desquels la Convention européenne des droits de l'homme. Une
légalité pouvant être détournée par des États criminels n'est plus
une boussole suffisante. Le registre des valeurs au sens de
principes fondamentaux donne aux magistrats une légitimité au-delà
de la loi. Ainsi, les valeurs se fondent sur des principes partagés
comme l'égalité de tous les citoyens, la dignité des personnes mais
aussi l'éthique de la discussion et la publicité des débats
manifeste dans l'architecture de certains prétoires (cf. ci-dessus
la salle d'audience des Chambres extraordinaires du tribunal
cambodgien d'une capacité de 250 places).</p>
<p>Inscrits dans les Constitutions, ces principes forment un socle
commun et pondèrent le « polythéisme de valeurs » (Max Weber)
propre à nos sociétés pluralistes. C'est ainsi que les magistrats
qui contribuent dans notre dossier interprètent leurs valeurs en
dehors de leurs convictions strictement personnelles sans pouvoir
toujours en faire abstraction comme le montrent les fictions
commentées dans les textes de ce numéro des <i>Cahiers de la
justice</i>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 2 | Les valeurs du magistrat sont celles de son office
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 14 | Libre propos sur le juge constitutionnel et les valeurs
                                            |  Fabrice Hourquebie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 18 | Des valeurs en acte : entre neutralisation et affirmation
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 31 | À la croisée de l'universel et du relatif
                                            |  Maurice Zavaro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 44 | Dernières nouvelles de l'équité
                                            |  Bertrand Mazabraud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 63 | De la normativité de la valeur en droit
                                            |  Jean-Baptiste Jacob
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 75 | Le juge et les valeurs fondamentales : pour une éthique de la
discussion
                                            |  Christophe-Toussaint Soulard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 85 | L'efficacité est-elle la nouvelle valeur discursive du système
pénal ?
                                            |  Camille Miansoni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 98 | Les valeurs du métier de magistrat dans l'œuvre de justice
                                            |  Jean-Philippe Pierron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 103 | La liberté du juge
                                            |  Renaud Van Ruymbeke
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 111 | L'éthique et l'office chez le juge et l'avocat : double face d'une
valeur
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 117 | Le juge cet « artisan du réel »
                                            |  Odile Barral
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 129 | Dialogue imaginaire entre étudiants–citoyens
                                            |  Cécile Robin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 145 | Le juge français et ses valeurs sous le regard cinématographique
                                            |  Magalie Flores-Lonjou,  Nicolas Thirion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 158 | Affirmer les valeurs vitales – dans la poussière <i>L'Intrus</i> de
W. Faulkner
                                            |  Colette Camelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 178 | Les malaises de la magistrature italienne entre passé et présent
                                            |  Massimo Vogliotti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 190 | Regard normativiste sur l'indépendance du juge
                                            |  Nicolas Regis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 207 | Recherche de la performance et administration de la justice
                                            |  Cathie-Sophie Pinat,  Nathan Jourdaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 211 | « Un poète au Palais de justice ». À propos de <i>Un lieu de
justice</i>, Jean-Paul Honoré (Arléa, 2021)
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 219 | Une éthique de la parole
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2104</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La justice de l’intime
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2021/4 N° 4)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2021-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-01-17T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le sens donné aujourd'hui au concept de consentement bouscule le
champ du droit et trouble le juge. Traditionnellement, on le
comprenait comme un acte de volonté manifestant la capacité du
sujet (consentir à un contrat, par exemple). Voilà que le sens du
concept lui-même se complexifie notamment quand il s'applique aux
agressions sexuelles. Le champ du droit qui connaît bien la volonté
claire et dûment formulée s'ouvre à une relation intersubjective et
intime qui ne se laisse pas aisément saisir. Le monde du
«&#160;sentir ensemble&#160;» contient des silences, des
hésitations, des regards, des échanges, bref tout un arc-en-ciel
d'affects où s'expriment toutes les nuances du oui et du non.</p>
<p>Les textes de loi qui y font référence veulent protéger la
personne vulnérable, elle qui jusque-là n'était qu'un non-sujet de
droit. Depuis que le viol est défini comme une atteinte à
l'intégrité physique de la victime, le consentement de celle-ci est
au centre du débat judiciaire notamment en cas de contestation. Si
la situation est plus claire quand il y a abus d'autorité, elle
l'est moins quand il faut apprécier l'allégation de non
consentement dans le contexte d'une relation amoureuse. Jusqu'à
quel point le juge peut-il sonder un affect qui relève d'une
relation intime dont il devra apprécier l'intensité&#160;? Jusqu'où
peut-il aller dans cette reconnaissance&#160;? N'y a-t-il pas une
zone d'opacité dans l'acte de consentir&#160;? N'hérite-t-il pas
d'un impensé juridique tant la part de l'émotion y est
déterminante&#160;? Telle est l'exploration proposée par ce dossier
des <i>Cahiers de la Justice.</i></p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 549 à 550 | Le viol par « surprise » ou les jeux de l'amour et du hasard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 555 à 557 | L'enfant-transgenre, une mystification contemporaine ?
                                            |  Caroline Eliacheff,  Céline Masson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 559 à 561 | La zone grise du (non) consentement
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 563 à 572 | Le chemin trouble du consentement. Du consentement formel au
consentement existentiel
                                            |  Jean-Philippe Pierron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 573 à 582 | Grandeur et décadence du consentement en droit pénal
                                            |  Carole Hardouin-Le Goff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 583 à 594 | Une recherche patiente de la vérité
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 595 à 599 | Le viol ou comment l'auteur se dispense du consentement de la
victime ?
                                            |  François Louis Coste
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 601 à 612 | Mineurs, sexualité et consentement en droit pénal
                                            |  Claire Saas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 613 à 623 | De la centralité du consentement
                                            |  Catherine Le Magueresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 625 à 634 | Vers une contractualisation de la détention ?
                                            |  Bertrand Kaczmarek
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 635 à 646 | À la recherche du juste consentement en matière de soins
                                            |  Marion Girer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 647 à 657 | Le consentement de l'auteur
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 659 à 664 | À la recherche du consentement perdu
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 665 à 676 | Hissène Habré, « le petit oiseau sur la branche » et les défis de
la justice pénale internationale
                                            |  Pierre Hazan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 677 à 689 | L'interculturalité dans la justice
                                            |  Norbert Rouland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 691 à 700 | « Morts ou vifs »
                                            |  Philippe Chaillou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 701 à 703 | À propos de <i>La terre des hommes</i>, film de Naël Marandin
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 705 à 709 | « Notre amour était une violence sans nom »
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2103</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Juger les fous ?
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2021/3 N° 3)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2021-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-09-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-09-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Au milieu du siècle dernier, notre regard sur la folie
criminelle était largement conditionné par les experts psychiatres.
Parés du sceau de la science, leurs diagnostics tombaient de très
haut. Ni les avocats, ni les magistrats n'osaient contester leur
domaine réservé. Pour ceux que la psychiatrie avait choisis, la
prison était nocive, le soin seul (résultant du non-lieu) ouvrait
le chemin de la guérison. La réforme du Code pénal de 1994 a nuancé
cette alternative sommaire entre la prison et le soin selon qu'il y
a <i>abolition</i> du discernement (folie complète) ou simple
<i>altération</i> (folie partielle).</p>
<p>Au tournant des années 2000, ce modèle va être nuancé. Peu à
peu, la figure du fou criminel est vue sous l'angle de la
dangerosité et des risques encourus pour la société. Nous demandons
à la justice et ses experts moins de le traiter que de nous
protéger de ceux qui font un usage de leur liberté certes
pathologique mais surtout dangereux pour notre société. C'est dans
ce mouvement de « responsabilisation » croissante des malades
mentaux traduits en justice que se situe l'affaire Sarah Halimi à
laquelle est consacré ce dossier des <i>Cahiers de la
Justice.</i></p>
<p>La question débattue est de savoir si la prise de toxiques a un
effet déterminant ou contributif sur le passage à l'acte. Dans le
premier cas, la responsabilité est pleine et entière même si la
peine peut être atténuée en cas d'altération du discernement. Dans
le second cas, le crime peut déboucher sur un non-lieu ce qui a été
décidé dans cette affaire par les juridictions et confirmé par la
chambre criminelle de la Cour de cassation. Face à
l'incompréhension de cette décision de la part des porte-paroles
des victimes relayée par le discours politique, le débat reste
ouvert. La crainte exprimée par certains auteurs de ce dossier est
que la tendance à la responsabilisation pénale des malades mentaux
soit accrue dans un tel contexte en oubliant les carences de
l'expertise psychiatrique et la primauté du débat judiciaire.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 383 à 384 | L'Afghanistan, la guerre et la justice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 394 | Irresponsabilité pénale pour défaut de discernement : évidence des
hommes et justice du droit
                                            |  Jean-Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 395 à 397 | La folie criminelle entre responsabilité et irresponsabilité
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 415 | La responsabilité pénale des personnes atteintes de troubles
mentaux. Méthodologie de l'expertise psychiatrique
                                            |  Vincent Mahé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 417 à 430 | Affaire Halimi. Un arrêt stupéfiant
                                            |  Charlotte Dubois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 431 à 435 | Les leçons de l'affaire Halimi sur l'office du juge
                                            |  Dominique Coujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 437 à 451 | La responsabilisation des malades mentaux criminels
                                            |  Caroline Protais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 453 à 461 | Les travaux de la mission ministérielle sur l'irresponsabilité
pénale
                                            |  Dominique Raimbourg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 463 à 467 | Juger les fous ou quand le délire envahit le champ de la conscience
                                            |  Jean-Philippe Pierron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 469 à 483 | Le non-respect des délais de jugement au tribunal criminel spécial
du Cameroun
                                            |  Prosper Nkou Mvondo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 485 à 501 | Biais cognitifs et comportement judiciaire
                                            |  Mathias Adjaout-Ponsard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 503 à 516 | Quelle équipe autour du magistrat ?
                                            |  Clément Clochet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 517 à 533 | Que pensent les magistrats de la table de fixation de la
contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant ?
                                            |  Bruno Jeandidier,  Isabelle Sayn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 535 à 540 | Le Petit Prince au pays du Covid
                                            |  François Ost
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 541 à 547 | Juger les choses humaines. Quand la littérature <i>rend</i> justice
                                            |  Yohann Turbet Delof
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CDLJ_2102</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le procès des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2021/2 N° 2)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-08-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-09-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro spécial des <i>Cahiers de la justice</i> intégralement
consacré au procès des attentats de janvier 2015 permet de plonger
dans l'épaisseur de la réponse française au terrorisme. Nous sommes
bien loin du registre exclusivement militaire ou policier qui
domine la vision commune. C'est par les mots du droit et les
ressources de la parole que nous nous sommes efforcés de faire
écart avec la violence subie. C'est aussi par le langage des gestes
que nous l'avons vécu dans un prétoire masqué en raison de la
pandémie de Covid-19. Sur cette scène étrange nous avons civilisé
l'affrontement et renoué, par-delà la violence du choc, les
fragments épars du vivre ensemble.</p>
<p>Sous l'égide du président de l'audience et malgré son pouvoir
souverain, la conduite des débats n'en fut pas moins périlleuse. Le
juge avance, comme dans le dessin de François Boucq ci-dessus sur
un fil en se tenant en équilibre malgré le tangage qui menace de
précipiter sa chute. Au bout de son parcours, cette longue palabre
de trois mois fut un moment reconstructif. Il y fut question de la
responsabilité d'hommes impliqués dans un crime et jugés dans la
stricte proportion des actes commis. De la réparation de victimes
durement frappées dans leur chair et leur humanité mais qui ont su
y déposer une parole longuement murie. De l'État de droit enfin
symbolisé par l'hommage que lui rend ici même un journal satirique
peu suspect de ménager les institutions.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 193 à 194 | Filmer les audiences ?
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 203 | Le dernier rempart
                                            |  Richard Malka
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 207 | Une juridiction de la parole
                                            |  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 223 | Entretien avec le Procureur national antiterroriste, Jean-François
Ricard et le Procureur adjoint, Jean-Michel Bourles
                                            |  Jean-François Revel,  Jean-Michel Bourles,  Antoine Mégie,  Julien Ortin,  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 235 | Entretien avec le président Régis de Jorna
                                            |  Régis de Jorna,  Antoine Mégie,  Pauline Jarroux,  Julien Ortin,  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 252 | Table ronde avec les avocats de la défense (David Apelbaum Hugo
Lévy, Margot Puglièse, Clémence Witt, Camille Tardé)
                                            |  Hugo Levy,  David Apelbaum,  Margot Pugliese,  Clémence Witt,  Camille Tardé,  Jean-Luc Rivoire,  Julien Ortin,  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 268 | Le parcours des victimes, parties civiles
                                            |  Claude Lienhard,  Catherine Szwarc,  Jean-Luc Rivoire,  Julien Ortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 283 | France / États-Unis, deux réponses au terrorisme
                                            |  Marc Sageman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 284 à 295 | France / United States, two responses to terrorism
                                            |  Marc Sageman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 308 | Filmer les procès pour l'histoire : la fabrique d'une archive de la
justice
                                            |  Martine Sin Blima-Barru,  Christian Delage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 321 | Parole des victimes et dispositif d'accompagnement
                                            |  Carole Damiani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 333 | La défense de rupture est-elle toujours pertinente ?
                                            |  Julien Ortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 335 à 349 | Justice pénale internationale : le cas du Tribunal spécial pour le
Liban
                                            |  Pascal Plas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 351 à 360 | Droits des accusés et des parties civiles : deux exigences
incompatibles ?
                                            |  Sharon Weill,  Jeanne Sulzer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 372 | L'office du juge d'instruction antiterroriste
                                            |  Emmanuelle Robinson,  Antoine Mégie,  Pauline Jarroux,  Julien Ortin,  Denis Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 373 à 376 | « Quelque chose de plus grand que nous »
                                            |  Sandra Travers de Faultrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 377 à 381 | « Du dessin d'audience en particulier… et en général »
                                            |  Dominique Brunet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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