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    <title>Les esthétiques Internet | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/619633</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated></updated>

                            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:MARG_036_0039</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De l’exposition instagrammable à Instagram comme espace
d’exposition |
        Art et réseaux sociaux
                    | Marges
            (2023/1 n° 36)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-marges-2023-1-page-39?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2023-09-27T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2026-01-27T16:17:37+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Avec une recherche sur l’utilisation du réseau social Instagram
(qu’il s’agisse de profils de personnes ou de lieux
institutionnels) l’article vise à tenter de définir ce que sont les
expositions instagrammables, à étudier quelles sont les manières
dont les expositions sont véhiculées sur Instagram et réfléchir sur
la possibilité de pouvoir entendre la plateforme comme un vrai
espace d’exposition artistique.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:INA_ALLOI_2017_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le Web affectif
                    (2017)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une économie numérique des émotions]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-web-affectif--9782869382497?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-10-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-01-25T14:10:14+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>J'aime, je clique. Le web se résume-t-il à ça ? La joie, la
peur, la tristesse, la colère mais aussi l'ennui sont un ensemble
d'affects qui circulent sur les réseaux sociaux. Cette circulation
est facilitée par le design des interfaces. C'est même une
stratégie pour les principales plateformes numériques. Nos émotions
sont provoquées, capturées, évaluées : mais quelle valeur les
acteurs économiques du web accordent-ils à nos impulsions ? Quel
bénéfice en tirent-ils ? L'émotion est-elle une monnaie à partir du
moment où son échange permet d'enrichir nos expériences ? Ou bien
suppose-t-elle une nouvelle forme de travail de milliards
d'internautes ? En tant qu'usagers du web, comment ce travail
affectif change nos manières de nous exprimer et de nous informer
?</p>
<p>Au travers d'une analyse à la fois technique, socioéconomique et
critique, cet ouvrage propose des éléments de réflexion pour saisir
l'émergence d'une économie numérique des émotions.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 9 | Préface. Digital affective labor&#160;: les affects comme ressorts
du capitalisme des plateformes
                                            |  Antonio Casilli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 10 à 16 | Introduction
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 18 à 34 | Extension du domaine affectif
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 36 à 48 | Les affects numériques en surface
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 50 à 65 | De la mesure et de l’évaluation des affects numériques
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 80 | Stratégies pour produire un web affectif
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 82 à 99 | Du travail affectif et émotionnel en ligne
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 100 à 113 | Au-delà du web affectif
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 114 à 118 | Conclusion
                                            |  Camille Alloing,  Julien Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 119 | Liste des figures
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120 à 120 | Liste des tableaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 124 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LCN_093_0211</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le spiritisme en ligne |
        Ritualités numériques
                    | Les Cahiers du numérique
            (2013/3-23 Vol. 9)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-les-cahiers-du-numerique-2013-3-page-211?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2013-11-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:10:02+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[La conversation intérieure avec les défunts a toujours existé, au
point qu’elle serait le propre de l’homme. Elle trouve aujourd’hui
sur le web un cadre d’expression nouveau qui la modifie en la
matérialisant. Avec le développement de l’identité numérique post
mortem d’une part, on voit apparaître dans les réseaux
socionumériques et sur le web de plus en plus de profils d’usagers
décédés ou encore de pages dédiées à la mémoire des défunts, sur
lesquelles les usagers peuvent exprimer leur deuil et leur douleur.
En outre, le spiritisme, apparu en Europe en 1853 avec les fameuses
«&#160;tables tournantes&#160;», trouve sur internet un creuset
pour l’émergence de nouvelles pratiques de dialogue avec les
défunts. Dans la finalité d’interroger ces deux formes émergentes
de rites funéraires sur internet, cet article propose une analyse
de la filiation culturelle des pratiques de transcommunication par
le numérique. Le déni de la mort, phénomène caractéristique du XXe
siècle, serait poussé à l’excès sur internet, donnant naissance à
des formes inédites de dialogue avec les morts.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:MULT_067_0105</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le rêve de la raison |
        Écoféminismes
                    | Multitudes
            (2017/2 n° 67)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-multitudes-2017-2-page-105?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2017-06-23T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:08:54+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:COMLA1_202_0097</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le mashup et la transtextualité audiovisuelle sur Internet |
        Gérard Genette, théoricien de la communication&#160;?
                    | Communication &amp; langages
            (2019/4 N° 202)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communication-et-langages-2019-4-page-97?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2019-11-20T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:08:35+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[La culture cinématographique se construit dans la confrontation aux
films. Elle prend également forme dans le cadre d’échanges que l’on
a autour du cinéma. Elle passe alors par la parole (discussions
entre amateurs, émissions d’experts à la télévision, contenus de
youtubeurs) ou l’écriture (fanzines, magazines, sites Internet).
Les technologies numériques et Internet ont enfin favorisé une
nouvelle pratique. Le principe est celui de la construction d’un
discours à partir de séquences de films ou de vidéos qu’on manipule
et qu’on détourne. Cette pratique est appelée «&#160;mashup&#160;»
et elle accompagne l’avènement d’une véritable littératie
audiovisuelle. Cependant, il existe une diversité de mashups que
l’auteur propose d’analyser à l’aide des catégories de la
transtextualité chez Gérard Genette (intertextualité,
paratextualité, métatextualité, architextualité, hypertextualité).]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LCB_COHEN_2022_01_0235</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La vallée du désordre&#160;: au seuil utopique des musiques
électroniques |
        Esthétiques du désordre
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/esthetiques-du-desordre--9791031805450-page-235?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-11-17T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:08:14+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:AUDI_009_0085</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Générer l’euphorie en ligne&#160;: l’esthétique de la culture ASMR |
        Varia
                    | Audimat
            (2018/1 N° 9)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-audimat-2018-1-page-85?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-02-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:07:57+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les vidéos ASMR décollent le mince papier peint de nos certitudes
du triste mur de la vérité absolue. Ces séances de fétichisme
sonore (et relationnel) aux vertus relaxantes, que l’on trouve en
masse sur YouTube, bousculent voluptueusement notre perception des
frontières entre la musique et le reste du monde audio, qui souvent
la déborde. Elles réactivent notre rapport aux supposés effets
thérapeutiques du son, aux images vidéo, aux jeux de rôles, aux
objets, aux bases de données. Rob Gallagher, jeune chercheur
britannique passionné par la portée des techniques vocales, a
décidé d’analyser ces pratiques ésotériques, parfois érotiques, et
qui en laissent certains franchement sceptiques. Qu’ont-elles à
voir avec la musique, ou du moins avec l’expérience et les
propriétés de la musique&#160;? D’un certain point de vue, l’ASMR
serait le plaisir d’éprouver la texture sonore, jusqu’ici souvent
réservé aux esthètes de la musique concrète, de la techno et du
sound design, qui se déploierait désormais vers un nouveau monde de
sensations accessibles au plus grand nombre. Mais d’un autre point
de vue, l’ASMR signerait la fin de l’écoute, remplacée par une
mécanique des «&#160;déclencheurs&#160;» (triggers) qui rappelle à
la fois la muzak, les panoplies de gadgets pour thérapie
personnelle, les playlists «&#160;Humeurs&#160;» sur Spotify. Alors
appuyons ensemble sur le bouton «&#160;perplexité&#160;» et voyons
ce qui se passe.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RES_P1994_12N68_0084</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dire la réception - Culture de masse, expérience esthétique et
communication |
        Les théories de la réception
                    | Réseaux
            (1994/6 n° 68)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-reseaux1-1994-6-page-65?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>1994-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:07:43+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[RésuméL'auteur tente de jeter un pont entre l'Esthétique de la
réception de l'Ecole de Constance et la sociologie des
communications de masse. Pour cela elle prend appui sur des
réflexions récentes dans le domaine de la théorie esthétique, qui
ont explicité la dimension communicationnelle de la réception des
œuvres d'art. Cette réception ne peut avoir des implications
pratiques que si l'expérience esthétique est conçue de façon
suffisamment large pour inclure l'art ordinaire. L'auteur appuie sa
discussion sur l'étude des pratiques d'un club de cinéma-amateur.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:COMLA1_213_0085</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Esquisses pour&#160;une stylistique&#160;des
contenus&#160;:&#160;du #foodporn&#160;au <i>food gore</i> |
        #Foodporn&#160;: les «&#160;mobiles&#160;» du désir
                    | Communication &amp; langages
            (2022/3 N° 213)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communication-et-langages-2022-3-page-85?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-11-22T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:07:26+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Qu’est-ce qui définit le style hégémonique des contenus étiquetés
#foodporn&#160;? Peut-on penser des contre-points de vue ou des
manières alternatives d’exposer les aliments sur les réseaux&#160;?
Sur la base de collectes thématiques de contenus numériques, menées
sur Instagram, Facebook, Twitter et YouTube, cet article cherche à
analyser les principales caractéristiques de deux de régimes
stylistiques en tension&#160;: celui du #foodporn (tourné vers la
désirabilité visuelle de plats consommables) et celui du food gore
(mettant en visibilité des aliments jugés dégoûtants ou en état de
décomposition). Au-delà de la critique des plateformes, ces
perspectives servent également à explorer en filigrane le projet
d’un sous-champ des études du numérique&#160;: la stylistique des
contenus.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:AUDI_009_0051</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nouveaux rêves cyberpunk |
        Varia
                    | Audimat
            (2018/1 N° 9)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-audimat-2018-1-page-51?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-02-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:07:07+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[À la lecture du premier jet de ce texte enthousiaste et touffu
qu’un inconnu et novice du nom de Philippe Llewellyn nous avait
envoyés l’an dernier, nous avions regretté d’avoir trop vite
méprisé la microscène vaporwave, née au début de notre décennie. Ne
serait-ce que parce que ce mépris nous avait fait louper les
horizons hardvapour et dreampunk suggérés au genre par le label
Dream Catalogue, sujet principal de l’article. Au passage,
Llewellyn évoquait avec passion l’esthétique cyberpunk – ses films
fondateurs, leurs bandes originales, leurs villes rêvées ou
réelles. Nous lui avons donc demandé de greffer à sa monographie
quelques éléments d’une histoire de la musique cyberpunk. Loin de
faire interférence, les images et les références qui accompagnent
les sorties discographiques de Dream Catalogue lui donnent toute sa
dignité, celle d’une bande-son d’imaginaires dont elle est
absolument solidaire. Et loin de ne constituer qu’une série de
codes rebattus, ces imaginaires fonctionnent comme une
réactualisation toujours plus abstraite et mélancolique de ce que
le cyberpunk a laissé flotter dans notre inconscient collectif. Au
moment où Blade Runner et Ghost In The Shell font réapparaître sur
nos écrans des réplicants et des simulacres au carré, les artistes
affiliés au label recyclent un réseau de références plus dense
qu’il n’y paraît. Ils y puisent des émotions toutes prêtes, certes,
mais qui n’ont rien de naïves. Pour Llewellyn, les musiciens
cyberpunk d’aujourd’hui, plutôt que d’imaginer un futur
radicalement nouveau, choisissent de fouiller entre les mailles du
futur et du passé, de la ville mondiale et de ses marges
ghettoïsées, et s’ils traversent les clichés, c’est pour un jour
mieux imaginer de nouvelles utopies.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:TEQU_001_0058</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Mes années TikTok. Notes sur l’esthétique de TikTok |
        Varia
                    | Tèque
            (2022/1 N° 1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-teque-2022-1-page-58?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-01-27T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2026-01-25T14:06:48+01:00</updated>
    </entry>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:TEQU_HS1</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vibes Lore Core
                    | Tèque
            (2025/HS1 N° Hors-série)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Esthétique de l’évasion numérique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-teque-2025-hs1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-25T14:06:31+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>«&#160;Ce monde est chaotique […] C’est pour ça que nous fuyons,
car nous pensons que c’est la seule façon d’être libres&#160;»
(Pirateflavor, Tumblr, 2023).</p>
<p><br /></p>
<p>Passionnée formée à l’histoire de l’art, Valentina Tanni nous
guide à travers la culture web des années&#160;2010&#160;:
l’esthétisation de toute expérience sous forme de "contenus"
(core), l’obsession pour les atmosphères (vibes), les fan-fictions
et récits collectifs (lore)... Les créations les plus
significatives de l’époque prennent place dans les recoins de
plateformes comme YouTube, TikTok ou Reddit&#160;: les sons et
vidéos thérapeutiques (ASMR) voisinent avec la musique de
supermarchés abandonnés (vaporwave), les dérives dans les espaces
liminaux et les jeux vidéo expérimentaux rivalisent avec les
rituels de téléportation magique (shifting), et les légendes
gothiques (creepypasta) mutent pour devenir des mèmes bizarroïdes
(weirdcore)... Un nouveau surréalisme de masse, pour l’expression
collective d’une même obsession, une même nécessité&#160;: troubler
la réalité.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 19 | Entrée.
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 53 | Aesthetic.
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 77 | Vibe.
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 118 | Lore.
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 157 | Core.
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 198 | Magic.
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 219 | Portal.
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 221 | Remerciements
                                            |  Valentina Tanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 231 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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