<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <title>Réflexion sur le consentement aux soins | Cairn.info</title>
    <icon>https://shs.cairn.info/build/assets/cairn-B7RWiji2.png</icon>
    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/542360</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

    <link href="https://droit.cairn.info/rss/liste-lecture/542360" rel="self" type="application/atom+xml" />
    <link href="https://droit.cairn.info?lang=fr" type="text/html" />

    <updated></updated>

                            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:INPSY_9802_0115</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le consentement en psychiatrie en situation d’urgence |
        Psychiatrie médico-légale 2/2
                    | L&#039;information psychiatrique
            (2022/2 Volume 98)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-l-information-psychiatrique-2022-2-page-115?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-03-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:07:32+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Poser la question du consentement aux soins dans le contexte de
l’urgence psychiatrique confronte un processus de réflexion parfois
long et fluctuant à une temporalité restreinte par nécessité. Il
serait néanmoins aussi préjudiciable de se limiter à un
consentement de pure forme ou superficiel émanant d’un patient mal
informé que d’en venir brutalement à des soins contraints sans
prendre le temps d’associer et d’accompagner l’entourage. Les
urgences doivent rester un lieu où l’information délivrée constitue
le prélude à l’installation d’une adhésion aux soins de qualité,
fort d’un consentement éclairé et accompagné par les soignants.
Quant aux soins contraints, réalité évidemment assez présente aux
urgences psychiatriques, s’ils doivent être engagés cela ne doit
pas se faire sans une solide argumentation. Au Centre psychiatrique
d’orientation et d’accueil (CPOA) de l’hôpital Sainte-Anne, les
équipes sensibilisées à cette question s’efforcent d’installer dès
l’accueil du patient et ses proches un cadre propice à leur
réflexion sur les propositions de soins qui leur sont faites. Il
s’agit d’informer mais également d’accompagner ceux qui nous
demandent de l’aide dans la compréhension de cette information,
permettant à l’issue de leur prise en charge de s’assurer que tous
les moyens ont été déployés pour aboutir soit à un consentement,
soit à un refus. Cette démarche impose au médecin et à son équipe
un positionnement clair et un véritable engagement, sans fausse
neutralité qui serait plus démissionnaire que véritablement
objective.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:PSM_214_0083</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        «&#160;Mon GPS&#160;»&#160;: anticiper pour mieux consentir |
        Du consentement
                    | Pratiques en santé mentale
            (2021/4 67e année)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-pratique-en-sante-mentale-2021-4-page-83?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-12-14T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:07:19+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Autant définir d’emblée ce GPS: il signifie, dans ce cas,
«&#160;Guide de Prévention et de Soins en santé mentale&#160;».
Outil de prévention en co-construction, il constitue une forme de
consentement à part entière. Relevant des directives anticipées en
psychiatrie, répandues dans le monde, il présente l’intérêt de
réduire les soins sans consentement. Trois éléments majeurs le
caractérisent. D’abord, outil de projection, il permet
d’apprivoiser le mal redouté par la pratique d’une psycho-éducation
prévenant les effets d’une rechute potentielle. Ensuite, il inclut
toutes les parties prenantes&#160;: proches et aidants. Ces alliés
savent alors mieux agir face aux signes précurseurs de la crise.
Enfin, en cas d’hospitalisation, l’équipe soignante peut adapter
les restrictions aux libertés fondamentale, en tenant compte des
priorités et valeurs préalablement énoncées par la personne
concernée. En conséquence, avec ce GPS s’ouvre un continuum de
consentement entre refus et adhésion aux soins. Il repense la
capacité des personnes touchées par des difficultés psychiques, non
réduites au statut de souffrant et se situant, autant que faire se
peut, comme acteurs de leurs soins.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DSSO_092_0032</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le consentement vaccinal des plus vulnérables en période de
pandémie |
        Société et vulnérabilités
                    | Droit, Santé et Société
            (2022/2 N° 2-3)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-droit-sante-et-societe-2022-2-page-32?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-10-20T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:06:26+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les personnes vulnérables ont été les premières concernées par la
campagne de vaccination contre le Covid-19, en particulier les
personnes âgées hébergées en maison de retraite. Pour ces
dernières, la justification de la vaccination, au regard d’un
rapport bénéfice-risque, ne suscite pas les mêmes questionnements
que pour d’autres catégories de la population, notamment les
mineurs. C’est en revanche la question du respect de leur volonté
qui s’est posée, notamment pour les personnes ayant une altération
du discernement.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:COE_481_0021</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’obligation d’information du médecin et le consentement éclairé du
patient |
        Varia
                    | Consilio manuque
            (2021/1 48<sup>e</sup> année)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-consilio-manuque-2021-1-page-21?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-01-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:06:17+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Notre étude a pour objectif de mettre en lumière les grands
principes applicables en matière de responsabilité du médecin. Elle
se focalise sur les deux faces d’une même pièce2, à savoir
l’obligation d’information du médecin et le consentement éclairé du
patient.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:JDSAM_222_0058</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Variations du développent génital, identités de genre et
consentement aux soins |
        Loi de bioéthique du 2&#160;août&#160;2021. Quel impact sur nos
vies&#160;?
                    | Journal du Droit de la Santé et de l’Assurance - Maladie
            (2022/2 N° 32)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-journal-du-droit-de-la-sante-et-de-l-assurance-maladie-2022-2-page-58?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-06-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:06:03+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les variations du développement génital (VDG) désignent les
situations où le sexe chromosomique, gonadique ou anatomique est
atypique. Sur le plan épidémiologique, il est difficile d’estimer
sa fréquence sur la base de données solides. Pour ces situations,
des questions éthiques et sociétales restent présentes en termes
d’intervention précoce sur le plan chirurgical et entrainent de
vifs débats. Dans ce texte, après un rapide aperçu sur le
développement de l’identité sexuée et sur l’évolution des pratiques
dans la prise en charge des personnes présentant des VDG, nous
discuterons principalement trois enjeux. Le premier médical impose
de distinguer les interventions présentant une nécessité médicale
immédiate et d’autres interventions non médicalement urgentes. Le
second concerne la dissociation au plan développemental entre la
temporalité de l’enfant, celle de ses médecins et celle de ses
parents en termes de prise de décision et de maturité. Le troisième
relève de la contrainte juridique en France à devoir statuer
rapidement sur une mention du genre à l’état civil. Afin de
permettre un accompagnement pertinent des personnes présentant des
VDG, il est nécessaire de rendre possible un accès à des centres
compétents en capacité d’organiser des réunions de concertation
pluridisciplinaire (RCP) ainsi que des accompagnements
individualisés de proximité. Nous pensons que les objectifs de
l’accompagnement psychologique porte sur l’ajustement individualisé
à la situation de l’enfant et de son environnement socio-familial
et sur la formulation d’une information claire, sans effacement de
la complexité. Il s’agit de rendre accessible la compréhension
auprès des enfants selon l’âge et la maturité, ainsi qu’aux
parents, et cela en exposant les différents points de vue.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:JLE_EYRAU_2018_01_0189</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les capacités en contexte de soin sans consentement |
        Choisir et agir pour autrui ?
                    (2018)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[(Dé)limiter le pouvoir de décider pour soi La place de l'évaluation
de la capacité de discernement dans les décisions d'hospitalisation
sous contrainte en psychiatrie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://droit.cairn.info/choisir-et-agir-pour-autrui--9782704015818-page-189?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-10-18T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:05:44+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RIDP_821_0019</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'illusion du consentement du délinquant à l'acte médical et aux
soins en droit pénal |
        Les progrès des sciences de la vie et le droit pénal
                    | Revue intern. de droit pénal
            (2011/1 Vol. 82)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-internationale-de-droit-penal-2011-1-page-19?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2011-11-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:05:31+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Alors que le Code civil et le Code de la santé publique imposent
l’exigence du consentement sans exclusion aucune relative à l’état
de condamné de la personne, il est possible d’observer que le
consentement constitue en soi une entrave au droit pénal et à sa
logique répressive. Dès lors, c’est avec hostilité que le droit
pénal français envisage la question du consentement afin de s’en
accommoder ou de s’en affranchir. Tantôt en effet, le consentement
à l’acte médical est en apparence obtenu (injonction thérapeutique
ou de soins), mais il apparaît à l’analyse davantage extorqué que
le fruit d’un consentement libre et éclairé. Tantôt, l’exigence du
consentement est plus directement écartée (obligations de soins),
de sorte qu’au consentement pression, succède le consentement
fiction&#160;; le consentement devenant dans les deux cas illusoire
pour n’exister que symboliquement en référence à une exigence de
principe en droit médical, mais sans aucune existence réelle en
droit pénal.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:SSS_382_0067</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les décisions de soins en contexte de vulnérabilité&#160;: quels
arbitrages du droit entre autonomie et contrainte&#160;? |
        Juin 2020
                    | Sciences sociales et santé
            (2020/2 Vol. 38)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-sciences-sociales-et-sante-2020-2-page-67?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-06-18T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:04:14+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LAE_114_0015</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le consentement médical en droit français |
        Consentir à un acte médical ?
                    | Laennec
            (2011/4 Tome 59)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-laennec-2011-4-page-15?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2011-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:03:58+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[RésuméEn affirmant le droit du malade à être informé sur son état
de santé, à consentir à l’acte médical ou, le cas échéant, à
refuser celui-ci, la loi du 4 mars 2002 a consacré le principe déjà
ancien du respect de la volonté du patient. Mais elle n’apporte pas
de réponse à toutes les situations délicates susceptibles d’être
rencontrées dans la pratique : le dialogue médecin patient reste
une notion majeure.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DSSO_081_0047</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le respect de la volonté des personnes âgées malades |
        Le vieillissement
                    | Droit, Santé et Société
            (2021/1 N° 1)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-droit-sante-et-societe-2021-1-page-47?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-04-26T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:03:41+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Si la primauté donnée au respect de la volonté est indéniable
aujourd’hui en matière médicale, il importe de savoir si cette
injonction n’est pas illusoire lorsque cette volonté émane de
personnes âgées malades. Le droit français conduit à distinguer,
parmi ces personnes, celles qui sont aptes à exprimer leur volonté
de celles qui ne le sont pas. Le respect de la volonté des
premières est incontournable même si ces personnes sont placées en
mesure de protection juridique. Pour les secondes, il faut se
référer à des manifestations de volonté antérieures (directives
anticipées) et/ou à des témoignages de proches (personne de
confiance ou autres). Ces règles ont pour défaut d’être largement
méconnues du corps médical. Les mécanismes de protection des plus
fragiles ne sont, en outre, pas accessibles. La promotion de
l’autonomie ne pourrait donc rester qu’une belle incantation.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:CDLJ_1703_0443</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La fin de vie de la personne protégée et l'office du juge des
tutelles. Réflexions sur la recherche du consentement des personnes
vulnérables |
        La fin de vie, qui en décide&#160;?
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2017/3 N° 3)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2017-3-page-443?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2017-08-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:03:35+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Rompu à statuer sur des questions de toute nature, le juge des
tutelles n'échappe pas aux grands problèmes contemporains de notre
société dont relève aujourd'hui l'accompagnement des personnes en
fin de vie médicalisée. Comment décider de limiter ou d'arrêter un
traitement devenu inutile ou disproportionné lorsque la personne
intéressée est devenue inconsciente sans avoir pu exprimer la
moindre volonté&#160;? La mise en oeuvre des instruments du droit
de la santé publique (directives anticipées, personne de confiance
et procédure collégiale) n'exclut plus, aujourd'hui, le droit des
majeurs protégés.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ERES_SEGUR_2004_01_0057</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'information au patient et le consentement éclairé&#160;: l'état
du droit |
        Le consentement éclairé en périnatalité...
                    (2004)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/le-consentement-eclaire-en-perinatalite-et-en-pedi--978274920314-page-57?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2004-01-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:03:23+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DUNOD_LARAN_2016_01_0145</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        15. Les soins psychiatriques sans consentement |
        Le droit en action sociale
                    (2016)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/le-droit-en-action-sociale--9782100755189-page-145?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2016-11-09T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:03:18+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:CDLJ_2104_0563</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le chemin trouble du consentement. Du consentement formel au
consentement existentiel |
        La justice de l’intime
                    | Les Cahiers de la Justice
            (2021/4 N° 4)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-les-cahiers-de-la-justice-2021-4-page-563?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-01-14T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:03:09+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Consentir, du latin (consentio) : être de même sentiment ; faire
cause commune, ne porte pas encore la dimension d'autorisation, qui
constitue le noyau juridique et contractuel du consentement, pas
plus qu'il ne fait référence à un acte moral ou à une décision
libre par lequel on s'engage absolument à accepter ou à accomplir
quelque chose. Si la dimension contractuelle du consentement
n'épuise pas ce qui le devance en amont ou lui succède en aval,
dans l'histoire des acteurs s'ouvre alors un vaste champ à
investiguer. Il est des accords irréfléchis ou tacites ou des
adhésions longuement délibérées et explicites. Au consentement
comme forme contractuelle ne convient-il pas d'adjoindre une
compréhension du consentement comme un travail des subjectivités
dans le temps ? Cet article prend les exemples du consentement dans
le cadre du numérique, du consentement éclairé en médecine et du
consentement en matière de mœurs pour explorer ces dimensions.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DSSO_102_0009</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La vulnérabilité, limite à l’autonomie juridique du patient&#160;? |
        L’autonomie en santé au prisme de l’universalisme et des cultures
                    | Droit, Santé et Société
            (2023/2 Vol. 10)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-droit-sante-et-societe-2023-2-page-9?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2023-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:02:56+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les liens entre autonomie et vulnérabilité, dans le contexte de la
santé et du droit, sont complexes car la protection des patients
peut être temporaire ou institutionnalisée pour une longue période,
mais aussi parfois les deux. D’une part, la notion de vulnérabilité
prévient la perte d’autonomie (en marge de la protection civile),
non pour établir le manque d’autonomie mais pour l’éviter&#160;;
d’autre part, la notion de vulnérabilité corrige les effets
excessifs des régimes de protection en les affinant et en affirmant
leur subsidiarité.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:EHESP_GIRER_2022_01_0051</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Chapitre&#160;4. Le consentement et l’expression
de&#160;la&#160;volonté de l’usager |
        Les droits des usagers dans les secteurs sanitaire, social et
médico-social
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-droits-des-usagers-dans-les-secteurs-sanitaire--9782810908769-page-51?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-05-12T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:02:50+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ERES_SEGUR_2004_01_0101</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le consentement en pédiatrie |
        Le consentement éclairé en périnatalité...
                    (2004)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/le-consentement-eclaire-en-perinatalite-et-en-pedi--978274920314-page-101?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2004-01-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:02:41+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:JDJ_313_0019</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le droit du patient mineur |
        Droit à la santé des jeunes: prévenir et favoriser l'accès et le
consentement aux soins
                    | Journal du droit des jeunes
            (2012/3 N° 313)
            ]]></title>
        <link href="https://droit.cairn.info/revue-journal-du-droit-des-jeunes-2012-3-page-19?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2012-03-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:02:35+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:SMQ_471_0111</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Surveiller, contrôler et traiter&#160;: le consentement aux soins à
la Commission québécoise d’examen |
        Santé mentale et justice
                    | Santé mentale au Québec
            (2022/1 Vol. 47)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-sante-mentale-au-quebec-2022-1-page-111?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-01-03T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:02:19+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Objectif&#160;Le droit au refus de soins des accusés déclarés
criminellement non responsables pour cause de troubles mentaux ou
inaptes à subir leur procès est reconnu et strictement encadré par
les mécanismes légaux du droit civil québécois et le droit criminel
canadien ne permet pas de les traiter contre leur volonté. Les
commissions d’examen, qui sont chargées de statuer et de réévaluer
périodiquement leur situation, ne peuvent prescrire de traitement,
mais ont l’autorité, avec le consentement des
accusés,&#160;d’imposer une condition relative à un traitement.
Cette étude ethnographique vise à documenter le discours et les
pratiques de la Commission québécoise d’examen en la
matière.Méthode&#160;Une analyse thématique de contenu a été
réalisée. Le matériel de recherche est composé d’observations
d’audiences de la Commission d’examen (n&#160;=&#160;70), de fiches
d’information sur les dossiers judiciaires remplies par des avocats
de la défense (n&#160;=&#160;191), d’entrevues avec des psychiatres
(n&#160;=&#160;7) et des avocats de la défense (n&#160;=&#160;7) et
de l’étude de 100 décisions judiciaires de 2018, sélectionnées au
hasard.Résultats&#160;Notre étude démontre que les pratiques de la
Commission québécoise d’examen permettent, directement ou
indirectement, via l’ambiguïté des conditions ou des pressions
exercées par certaines équipes traitantes, de passer outre les
refus de soins des accusés et d’imposer des traitements. Les
implications de ces constats pour l’évolution des savoirs et des
pratiques en psychiatrie légale sont
discutées.Conclusion&#160;Alors que les commissions sont censées
gérer le risque pour la sécurité du public, elles se trouvent dans
les faits, en contexte de désengagement de l’État en matière
sociale, à exercer une surveillance et un contrôle notamment via
les conditions concernant les traitements.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LAE_121_0010</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'admission en soins psychiatriques sous contrainte : apports et
limites de la loi du 5 juillet 2011 |
        Varia
                    | Laennec
            (2012/1 Tome 60)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-laennec-2012-1-page-10?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2012-02-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-04-29T10:02:11+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[RésuméLa réforme de la psychiatrie, définie par la loi du 5 juillet
2011, intègre l’évolution des pratiques et de l’organisation des
soins psychiatriques. Plus fondamentalement, elle renvoie aux
attentes d’une société marquée par l’ambivalence que suscite la
pathologie mentale. Marie-Noëlle Vacheron et Xavier Laqueille
analysent les apports et les limites d’une loi emblématique des
débats qui traversent aujourd’hui le champ psychiatrique.]]></summary>
    </entry>
            </feed>
