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    <title>Les structures fondamentales des sociétés humaines | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/412962</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated></updated>

                            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_BERNA_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les structures fondamentales des sociétés humaines
                    (2023)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-structures-fondamentales-des-societes-humaines--9782348077616?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-06-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-10-05T11:59:53+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Et si les sociétés humaines étaient structurées par quelques
grandes propriétés de l’espèce et gouvernées par des lois générales
? Et si leurs trajectoires historiques pouvaient mieux se
comprendre en les réinscrivant dans une longue histoire évolutive ?
En comparant les sociétés humaines à d’autres sociétés animales et
en dégageant les propriétés centrales de l’espèce, parmi lesquelles
figurent en bonne place la longue et totale dépendance de l’enfant
humain à l’égard des adultes et la partition sexuée, ce sont
quelques grandes énigmes anthropologiques qui se résolvent.
Pourquoi les sociétés humaines, à la différence des sociétés
animales non humaines, ont-elles une histoire et une capacité
d’accumulation culturelle ? Pourquoi la division du travail, les
faits de domination, et notamment ceux de domination masculine, ou
les phénomènes magico-religieux se manifestent-ils dans toutes les
sociétés humaines connues ? Pourquoi l’ethnocentrisme est-il si
universel et pourquoi des conflits opposent-ils régulièrement des
groupes qui s’excluent mutuellement ? C’est à ces questions
cruciales que cherche à répondre Bernard Lahire en formulant, pour
les sciences sociales, un paradigme unificateur fondé sur une
synthèse des connaissances essentielles relatives à la vie sociale
humaine et non humaine accumulées dans des domaines du savoir aussi
différents que la biologie évolutive, l’éthologie et l’écologie
comportementale, la paléoanthropologie, la préhistoire,
l’anthropologie, l’histoire et la sociologie.</p>
<p>Le pari de ce livre est que seul cet effort d’intégration permet
de comprendre la trajectoire des sociétés humaines par-delà leur
diversité et d’augmenter la maîtrise qu’elles peuvent avoir de leur
destin incertain.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 6 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Préambule
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 51 | Introduction générale. L’oubli du réel
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 66 | 1. Guide de survie scientifique&#160;: remarques sur les conditions
de la créativité scientifique
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 95 | 2. Lutter contre le relativisme et l’excès de nominalisme
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 111 | 3. Des sciences pas comme les autres&#160;?
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 136 | 4. Lois, principes, invariants
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 209 | 5. Des essais de lois en sciences sociales
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 210 à 246 | 6. Convergences anatomiques, comportementales, sociales et
culturelles
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 255 | Présentation
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 279 | 7. Un levier&#160;: la comparaison inter-espèces
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 280 à 306 | 8. Raccorder biologie et science sociale
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 324 | 9. Les fondements universels des sociétés humaines
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 422 | 10. Grands faits anthropologiques, lignes de force et lois
générales
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 423 à 427 | Présentation
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 429 à 453 | 11. Socialisation-apprentissage-transmission
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 454 à 491 | 12. Le social dans tous ses états&#160;: des bactéries à <i>Homo
sapiens</i>
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 492 à 516 | 13. Capacité langagière-symbolique, déplacement et fiction
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 517 à 546 | 14. Puissances des artefacts, cumulativité culturelle et histoire
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 547 à 614 | 15. Altricialité secondaire&#160;: vulnérabilité et dépendance de
l’enfant humain
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 615 à 665 | 16. Dominer par l’antériorité
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 666 à 713 | 17. Les formes de la domination
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 714 à 753 | 18. Magico-religieux et dépendance-domination
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 754 à 823 | 19. Partition sexuée et domination masculine
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 824 à 841 | 20. Famille, parenté, société
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 842 à 877 | 21. Eux/nous&#160;: ethnocentrisme, racismes
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 878 à 903 | 22. De la division du travail
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 905 à 914 | Conclusion générale. Vers une science sociale
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 915 à 932 | Post-scriptum. La convergence des formules biologique,
psychologique et sociologique
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 933 à 961 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 963 à 972 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:OJ_HERIT_1996_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Masculin/Féminin
                    (1996)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La pensée de la différence]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/masculin-feminin--9782738103383?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>1996-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:14:25+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le combat pour l’égalité des sexes est le plus radical qui
puisse être.</p>
<p><i>Masculin/Féminin</i> nous montre en effet comment la
différence des sexes structure la pensée humaine puisqu’elle en
commande les deux concepts primordiaux&#160;: l’identique et le
différent.</p>
<p>La manière dont chaque culture construit cette différence met en
branle toute sa conception du monde, sa sociologie et sa biologie
comme sa cosmologie.</p>
<p>Changer le rapport du masculin et du féminin, c’est bouleverser
nos ressorts intellectuels les plus profonds, élaborés au fil des
millénaires.</p>
<p>En démontant les mécanismes de la différence, ce livre offre des
solutions pour parvenir à l’égalité.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Avant-propos
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 29 | Chapitre I. La valence différentielle des sexes au fondement de la
société&#160;?
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 67 | Chapitre II. Les logiques du social
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 86 | Chapitre III. Fécondité et stérilité
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 132 | Chapitre IV. Stérilité, aridité, sécheresse
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 151 | Chapitre V. Le sperme et le sang
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 164 | Chapitre VI. La mauvaise odeur l’a saisi
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 189 | Chapitre VII. Moitiés d’hommes, pieds déchaussés et sauteurs à
cloche-pied
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 204 | Chapitre VIII. D’Aristote aux inuit
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 236 | Chapitre IX. Le sang du guerrier et le sang des femmes
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 251 | Chapitre X. Figures du célibat
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 275 | Chapitre XI. La cuisse de Jupiter
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 288 | Chapitre XII. L’individu, le biologique et le social
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 303 | Conclusion. Du pouvoir improbable des femmes
                                            |  Françoise Héritier-Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 315 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 329 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 332 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_GUILL_2019_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les fondements oubliés de la culture
                    (2019)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une approche écologique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-fondements-oublies-de-la-culture--9782021383553?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-04-11T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:13:42+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les macaques crabiers du temple d’Uluwatu, en Indonésie, qui
subtilisent les lunettes ou les tongs des visiteurs et ne les leur
rendent qu’en échange de nourriture sont un exemple parmi tant
d’autres des multiples comportements acquis par les animaux sous
l’effet de leurs interactions avec les humains – et réciproquement.
Bien connues pour certaines d’entre elles, récemment observées pour
d’autres, ces relations anthropozoologiques suscitent aujourd’hui
un regain d’intérêt, tant elles bouleversent la frontière entre
nature et culture.<br />
Pourtant, la volonté affichée de rompre avec ce «&#160;Grand
Partage&#160;» ne s’accompagne d’aucun véritable dialogue
interdisciplinaire entre sciences sociales et sciences de la vie.
L’ambition de cet ouvrage est de franchir ce mur d’indifférence en
articulant, sans réduction croisée, les connaissances accumulées en
éthologie et en sciences cognitives à propos de la sociabilité et
des cultures animales aux vues développées en sciences sociales à
propos de l’être humain. Mais il invite également à reconsidérer
l’hypothèse implicite que ces champs de recherche ont
paradoxalement en commun. Car leur restriction conjointe de la
notion de culture à des traits d’identité partagés occulte une
dimension fondamentale&#160;: l’<i>ajustement mutuel des
différences</i>.<br />
En examinant les liens d’interdépendance entre les êtres situés
dans un même espace écologique, qu’ils soient ou non de la même
espèce, cet ouvrage développe une théorie profondément novatrice de
l’émergence de la vie sociale et culturelle.<br />
<br />
​Sociologue, directeur de recherche au CNRS (GEMASS), <b>Dominique
Guillo</b> est actuellement professeur associé à l’Université
Mohammed VI Polytechnique (Ben Guerir, Maroc). Il a notamment
publié <i>Des chiens et des humains</i> (Le Pommier, 2011).<br />
<br /></p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 9 | Remerciements
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 28 | Introduction
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 59 | Chapitre 1. Sociétés et cultures animales&#160;: perspectives et
découvertes récentes en éthologie
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 97 | Chapitre 2. Des sciences sociales par-delà nature et culture&#160;?
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 139 | Chapitre 3. Par-delà l’identité partagée&#160;: l’ajustement des
différences
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 186 | Chapitre 4. Microsociologie des interactions interspécifiques
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 225 | Chapitre 5. Conséquences macrosociales&#160;: des cultures oubliées
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 261 | Chapitre 6. Nouveau regard sur la coévolution
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 302 | Chapitre 7. L’écologie des ajustements interactionnels entre
humains
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 306 | Conclusion. La poupée gigogne, la frontière et l’estran
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 336 | Notes
                                            |  Dominique Guillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 337 à 352 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 359 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_ARCHA_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Préhistoire intime
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Vivre dans la peau des Homo sapiens]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/prehistoire-intime-vivre-dans-la-peau-des-homo-sapiens--9782072961489?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-02-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:13:27+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les personnages de ce livre sont les femmes, hommes et enfants qui
peuplaient l’Europe entre 40&#160;000 et 10&#160;000 ans avant
notre ère. L’archéologie nous permet de connaître nombre de détails
sur leur vie quotidienne, comme ce qu’ils mangeaient ou les outils
qu’ils façonnaient. Mais ce ne sont pas ces aspects, déjà bien
connus, qui ont été retenus ici.<br />
L’autrice a choisi d’étudier les usages du corps de ces Homo
sapiens&#160;: on a aujourd’hui une idée assez précise de leur
apparence à partir de l’étude de leurs squelettes et des analyses
ADN, de leur habillement, de leur parure, mais aussi de la manière
dont ils se soignaient et dont ils traitaient leurs morts. Les
vestiges de leurs activités permettent parfois de retrouver leurs
gestes, leurs postures et leurs déplacements dans l’espace. C’est
tout ce qu’on considère généralement comme invisible et hors de
portée que Sophie A. de Beaune a cherché à mettre en avant, sorte
de pied de nez aux historiens de l’art et autres non-spécialistes
de la préhistoire qui prétendent qu’on ne saura jamais rien ni de
la vie quotidienne ni de l’intimité de nos ancêtres européens. Les
vestiges, certes fugaces et évanescents, ne sont pas si
rares&#160;: il suffit de savoir les lire.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 12 | Avant-propos
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 30 | Introduction
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 63 | <i>Chapitre premier</i>. Sains de corps et d’esprit
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 104 | <i>Chapitre II</i>. Gestes et postures du corps
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 156 | <i>Chapitre III</i>. Le corps au travail. Qui faisait quoi&#160;?
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 191 | <i>Chapitre IV</i>. Voir, entendre, sentir, toucher
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 192 à 219 | <i>Chapitre V</i>. Aimer, entourer, protéger
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 220 à 252 | <i>Chapitre VI</i>. Le corps mort
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 280 | <i>Chapitre VII</i>. L’image du corps
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 286 | Conclusion
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 346 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 347 à 351 | Notes
                                            |  Sophie A. de Beaune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 352 à 364 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_TOMAS_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Aux origines de la cognition humaine
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/aux-origines-de-la-cognition-humaine--9782348075834?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-07-05T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:10:19+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Pourquoi les primates et les humains, si proches génétiquement,
ont-ils eu une évolution si différente ? D’où vient cette aptitude
spécifique à notre espèce à acquérir, développer et transmettre les
connaissances et les savoir-faire qui lui permettent de transformer
ses conditions d’existence ?</p>
<p>Michael Tomasello, l’un des rares chercheurs à avoir mené des
expériences sur les capacités cognitives des grands singes et des
enfants, répond à ces questions en montrant le rôle fondamental de
l’apprentissage culturel et social dans la transmission des acquis
chez ces derniers.</p>
<p>Il montre que ce qui caractérise la cognition proprement humaine
repose sur des processus évolutionnistes, historiques et
ontogéniques qui ont permis à ces capacités de se maintenir et de
se transformer. S’appuyant sur le langage, la représentation
symbolique et le développement psychologique, il souligne le rôle
fondamental de l’« attention conjointe », qui sous-tend le partage
d’intentions, et met en évidence l’« effet cliquet » de la
transmission culturelle, qui empêche tout retour en arrière. Ainsi,
chaque nouvelle génération hérite des outils matériels et
intellectuels créés par les générations antérieures.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | 1. Un mystère et une hypothèse
                                            |  Michael Tomasello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 73 | 2. L’héritage biologique et culturel
                                            |  Michael Tomasello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 119 | 3. Attention conjointe et apprentissage culturel
                                            |  Michael Tomasello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 168 | 4. Communication linguistique et représentation symbolique
                                            |  Michael Tomasello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 202 | 5. Constructions linguistiques et cognition événementielle
                                            |  Michael Tomasello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 251 | 6. Discours et redescription représentationnelle
                                            |  Michael Tomasello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 272 | 7. La cognition culturelle
                                            |  Michael Tomasello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 296 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 301 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:CRITI_764_0087</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'indistinction sexe et genre, ou l'erreur constructiviste |
        Bodybuilding
                    | Critique
            (2011/1 n° 764-765)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-critique-2011-1-page-87?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2011-02-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2023-06-30T12:09:55+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_STEPA_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'animal et la mort
                    (2021)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Chasses, modernité et crise du sauvage]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-animal-et-la-mort--9782348068966?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-08-10T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:06:38+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La modernité a divisé les animaux entre ceux qui sont dignes
d’être protégés et aimés et ceux qui servent de matière première à
l’industrie. Comment comprendre cette étrange partition entre amour
protecteur et exploitation intensive ? Parce qu’elle précède cette
alternative et continue de la troubler, la chasse offre un point
d’observation exceptionnel pour interroger nos rapports
contradictoires au vivant en pleine crise écologique.</p>
<p>À partir d’une enquête immersive menée deux années durant, non
loin de Paris, aux confins du Perche, de la Beauce et des Yvelines,
Charles Stépanoff documente l’érosion accélérée de la biodiversité
rurale, l’éthique de ceux qui tuent pour se nourrir, les îlots de
résistance aux politiques de modernisation, ainsi que les combats
récents opposant militants animalistes et adeptes de la chasse à
courre. Explorant les cosmologies populaires anciennes et les
rituels néosauvages honorant le gibier, l’anthropologue fait
apparaître la figure du «&#160;prédateur empathique&#160;» et les
rapports paradoxaux entre chasse, protection et compassion. Dans
une approche comparative de grande ampleur, il convoque
préhistoire, histoire, philosophie et ethnologie des peuples
chasseurs et dévoile les origines sauvages de la souveraineté
politique.</p>
<p>Au fil d’une riche traversée, cet ouvrage éclaire d’un jour
nouveau les fondements anthropologiques et écologiques de la
violence exercée sur le vivant. Et, en questionnant la hiérarchie
morale singulière qu’elle engendre aujourd’hui, il donne à notre
regard sensible une autre profondeur de champ.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Introduction
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 30 | 1. Le grand dépeuplement des plaines
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 58 | 2. La catastrophe de la perdrix
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 72 | 3. L’envol de l’hirondelle
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 85 | 4. La haie, à la lisière des mondes
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 86 à 92 | 5. Le triomphe de la bête noire
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 109 | 6. Manger ce qu’on tue, tuer ce qu’on mange
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 110 à 128 | 7. Mon nuisible intime
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 146 | 8. De la cueillette à la récolte&#160;: la révolution gestionnaire
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 158 | 9. Un rituel néosauvage en France
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 166 | 10. La chasse commerciale
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 198 | 11. La forêt est en guerre
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 215 | 12. Des chiens et des hommes
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216 à 221 | 13. Un animisme en mode mineur
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 222 à 228 | 14. Plaisir et imagination
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 242 | 15. Le prédateur empathique
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 259 | 16. Le pouvoir cosmopolitique
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 260 à 272 | 17. L’offrande au corbeau&#160;: esquisse d’ontologie bouchère
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 279 | 18. Société des propriétaires et pouvoir disciplinaire
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 280 à 289 | 19. Protection et compassion
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 304 | 20. Les larmes du cerf
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 312 | 21. «&#160;Une femme qui tue est un monstre&#160;»
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 322 | 22. L’ermite, le moine et le chasseur
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 349 | 23. Le sentiment anti-chasse
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 350 à 364 | 24. De la division du travail moral
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 365 à 378 | Conclusion
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 378 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 397 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_STEPA_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Voyager dans l'invisible
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Techniques chamaniques de l’imagination]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/voyager-dans-l-invisible--9782348075247?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-03-31T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:06:25+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le chamane est un individu capable, d’une façon mystérieuse pour
nous, de voyager en esprit, de se percevoir simultanément dans deux
espaces, l’un visible, l’autre virtuel, et de les mettre en
connexion. Ce type de voyage mental joue un rôle clé pour établir
des liens avec les êtres non humains qui peuplent
l’environnement.</p>
<p>Les chamanes ne gardent pas pour eux seuls l’expérience du
voyage en esprit&#160;: ils la partagent avec un malade, une
famille, parfois une vaste communauté de parents et de voisins. Les
participants au rituel vivent tous ensemble cette odyssée à travers
un espace virtuel. De génération en génération, les sociétés à
chamanes se sont transmis comme un précieux patrimoine des trésors
d’images hautes en couleur, mais en grande partie invisibles.</p>
<p>Ce livre est le fruit d’enquêtes de terrain et reprend l’ample
littérature ethnographique décrivant les traditions autochtones du
nord de l’Eurasie et de l’Amérique. Au travers de récits pleins de
vie, il rend compte de l’immense contribution à l’imaginaire humain
des différentes technologies cognitives des chamanes. Les
civilisations de l’invisible bâties par les peuples du Nord, encore
puissantes à l’aube du XX<sup>e</sup> siècle, n’ont pas résisté
longtemps à l’entreprise d’éradication méthodique menée par le
pouvoir colonial des États modernes, qu’il s’agisse de l’URSS, des
États-Unis ou du Canada. Ce livre nous permet enfin de les
appréhender dans toute leur richesse.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Préface
                                            |  Philippe Descola
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | Introduction
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 68 | 1. Imagination et voyage mental
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 91 | 2. Les argonautes de l’invisible
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 92 à 132 | 3. Tente sombre et tente claire
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 212 | 4. Les deux chamanismes
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 216 | Présentation
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 250 | 5. Les routes célestes des Ket
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 288 | 6. Un tambour pour s’orienter dans les pays obscurs
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 315 | 7. Un voyage cosmique à la maison
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 316 à 331 | 8. Le costume, corps-univers
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 332 à 362 | 9. Technologies iakoutes de l’espace virtuel
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 378 | 10. L’ours, d’une ontologie l’autre
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 403 | 11. Une expansion continentale
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 404 à 430 | 12. Pourquoi la hiérarchie&#160;?
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 431 à 449 | Conclusion
                                            |  Charles Stépanoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 451 à 475 | Références
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 477 à 480 | Sources des illustrations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 481 à 482 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 483 à 486 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 487 à 493 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:EDMAT_HEAMS_2011_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’évolution de l’évolution. Volume 2
                    (2011)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’évolution de l’évolution. Volume 2]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/les-mondes-darwiniens-volume-2--9782919694402?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-09-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:06:05+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[1809  : Naissance de Charles R. Darwin. 1859  : Parution de
L’Origine des espèces. 2009  : Cent cinquante ans plus tard, la
théorie darwinienne de l’évolution reste le paradigme dominant de
la biologie et de la paléontologie. Elle prouve sa fécondité et sa
puissance explicative dans de très nombreux domaines. Pourtant,
dans cet ouvrage, pas question d’un fétichisme de Darwin, mais d’un
examen attentif du domaine de validité épistémologique et
expérimental des idées du savant naturaliste. Ainsi, ce livre
expose leurs multiples ramifications en sciences de la vie, en
sciences humaines et en philosophie. A cette fin, cinquante auteurs
explorent les grandes notions qui irriguent les sciences de
l’évolution, ainsi que de très nombreux chantiers des savoirs
biologiques contemporains, puis considèrent les tentatives
d’exportation du mode de pensée darwinien à propos de
problématiques autrefois hors de son champ d’action (éthique,
psychologie, économie, etc.). Les questions du créationnisme et de
l’enseignement viennent clore ce volume.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 735 à 738 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 739 à 764 | Chapitre 24. Coûts biologiques d’une petite taille pour les <i>Homo
sapiens</i> femelles&#160;: nouvelles perspectives sur le
dimorphisme de la stature
                                            |  Priscille Touraille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 765 à 791 | Chapitre 25. Écologie et évolution&#160;: vers une articulation
multi-hiérarchisée
                                            |  Julien Delord
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 793 à 829 | Chapitre 26. La niche écologique&#160;: histoire et controverses
récentes
                                            |  Arnaud Pocheville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 831 à 870 | Chapitre 27. Darwin et la médecine&#160;: intérêt et limites des
explications évolutionnaires en médecine
                                            |  Pierre-Olivier Méthot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 871 à 905 | Chapitre 28. L’exportation de la pensée phylogénétique en biochimie
                                            |  Guillaume Lecointre,  Chomin Cunchillos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 907 à 927 | Chapitre 29. Les algorithmes évolutionnaires
                                            |  Marc Schoenauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 929 à 954 | Chapitre 30. Évolution de robots autonomes et autres créatures
artificielles
                                            |  Nicolas Bredèche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 955 à 967 | Chapitre 31. La psychologie évolutionniste&#160;: enjeux,
résultats, débats
                                            |  Philippe Huneman,  Édouard Machery
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 969 à 979 | Chapitre 32. Les modules «&#160;en chair et en os&#160;»
                                            |  H. Clark Barrett
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 981 à 989 | Chapitre 33. Le développement comme cible de l’évolution&#160;: une
approche computationnelle des systèmes développementaux
                                            |  H. Clark Barrett
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 991 à 1014 | Chapitre 34. La Psychologie Évolutionniste, l’adaptation et
l’organisation
                                            |  Stephen M. Downes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1015 à 1061 | Chapitre 35. Des sciences cognitives évolutionnaires doublement
externalistes
                                            |  Pierre Poirier,  Luc Faucher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1063 à 1089 | Chapitre 36. Une anomalie de l’évolution&#160;: le langage
                                            |  Jean-Louis Dessalles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1091 à 1121 | Chapitre 37. L’évolution de la religion d’un point de vue
darwinien&#160;: synthèse des différentes théories
                                            |  Pierrick Bourrat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1123 à 1152 | Chapitre 38. Évolution, société, éthique&#160;: darwinime social
<i>versus</i> éthique évolutionniste
                                            |  Christine Clavien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1153 à 1175 | Chapitre 39. Morale darwinienne et darwinisme moral
                                            |  Jérôme Ravat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1177 à 1212 | Chapitre 40. Les darwinismes contemporains en sciences humaines
                                            |  Christophe Heintz,  Nicolas Claidière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1213 à 1234 | Chapitre 41. L’économie évolutionniste&#160;: une forme spécifique
d’évolution&#160;?
                                            |  Eva Debray
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1235 à 1261 | Chapitre 42. La linguistique historique, nouveau terrain
d’expérimentation de la phylogénie
                                            |  Mahé Ben Hamed
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1263 à 1297 | Chapitre 43. Fonctions biologiques et contenus sémantiques&#160;:
la téléosémantique
                                            |  Françoise Longy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1299 à 1328 | Chapitre 44. La naturalisation de l’intentionnalité&#160;: approche
et critique de la théorie de Fred Dretske
                                            |  Marie-Claude Lorne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1329 à 1350 | Chapitre 45. Évolutionnisme(s) et créationnisme(s)
                                            |  Olivier Brosseau,  Marc Silberstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1351 à 1369 | Chapitre 46. L’enseignement de la théorie de l’évolution dans le
secondaire&#160;: quelques enjeux didactiques
                                            |  Corinne Fortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1371 à 1389 | Chapitre 47. Les dessous de l’hominisation&#160;: les origines de
l’homme entre science et quête de sens
                                            |  Pascal Picq
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1391 à 1399 | Hommage à Marie-Claude Lorne (1969-2008)
                                            |  Philippe Huneman,  Anouk Barberousse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1401 à 1424 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:EDMAT_HEAMS_2011_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les mondes darwiniens
                    (2011)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’évolution de l’évolution. Volume 1]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/les-mondes-darwiniens-volume-1--9782919694396?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-30T12:06:02+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[1809  : Naissance de Charles R. Darwin. 1859  : Parution de
L’Origine des espèces. 2009  : Cent cinquante ans plus tard, la
théorie darwinienne de l’évolution reste le paradigme dominant de
la biologie et de la paléontologie. Elle prouve sa fécondité et sa
puissance explicative dans de très nombreux domaines. Pourtant,
dans cet ouvrage, pas question d’un fétichisme de Darwin, mais d’un
examen attentif du domaine de validité épistémologique et
expérimental des idées du savant naturaliste. Ainsi, ce livre
expose leurs multiples ramifications en sciences de la vie, en
sciences humaines et en philosophie. A cette fin, cinquante auteurs
explorent les grandes notions qui irriguent les sciences de
l’évolution, ainsi que de très nombreux chantiers des savoirs
biologiques contemporains, puis considèrent les tentatives
d’exportation du mode de pensée darwinien à propos de
problématiques autrefois hors de son champ d’action (éthique,
psychologie, économie, etc.). Les questions du créationnisme et de
l’enseignement viennent clore ce volume.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 13 | Préface
                                            |  Jean Gayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 21 | Introduction
                                            |  Thomas Heams,  Philippe Huneman,  Guillaume Lecointre,  Marc Silberstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 39 | Chapitre 1. Variation
                                            |  Thomas Heams
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 58 | Chapitre 2. Hérédité
                                            |  Thomas Heams
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 110 | Chapitre 3. Sélection
                                            |  Philippe Huneman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 135 | Chapitre 4. Adaptation
                                            |  Philippe Grandcolas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 161 | Chapitre 5. Fonction
                                            |  Armand de Ricqlès,  Jean Gayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 196 | Chapitre 6. Caractère
                                            |  Véronique Barriel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 221 | Chapitre 7. Espèce
                                            |  Sarah Samadi,  Anouk Barberousse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 282 | Chapitre 8. Filiation
                                            |  Guillaume Lecointre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 305 | Chapitre 9. Vie
                                            |  Stéphane Tirard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 331 | Chapitre 10. Pourquoi et comment formaliser la théorie de
l’évolution
                                            |  Anouk Barberousse,  Sarah Samadi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 356 | Chapitre 11. Continuités et discontinuités des mécanismes de la
variation dans <i>L’Origine des espèces</i>
                                            |  Pascal Charbonnat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 379 | Chapitre 12. La fitness au-delà des gènes et des organismes
                                            |  Frédéric Bouchard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 394 | Chapitre 13. Darwinisme et biologie moléculaire
                                            |  Michel Morange
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 395 à 419 | Chapitre 14. La biologie des systèmes peut-elle se passer d’une
vision évolutive&#160;?
                                            |  Pierre-Alain Braillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 421 à 463 | Chapitre 15. La plasticité phénotypique&#160;: de la microévolution
à la macroévolution
                                            |  Antonine Nicoglou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 465 à 492 | Chapitre 16. L’(in)déterminisme de l’évolution naturelle&#160;:
quelles origines pour le caractère stochastique de
l’évolution&#160;?
                                            |  Christophe Malaterre,  Francesca Merlin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 493 à 520 | Chapitre 17. Darwin et la phylogénétique&#160;: hier et aujourd’hui
                                            |  Pascal Tassy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 521 à 552 | Chapitre 18. Récit de l’histoire de vie ou De l’utilisation du
récit
                                            |  Guillaume Lecointre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 553 à 598 | Chapitre 19. De quoi la biologie synthétique est-elle le nom&#160;?
                                            |  Thomas Heams
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 599 à 628 | Chapitre 20. Une approche darwinienne de l’ontogenèse
                                            |  Jean-Jacques Kupiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 629 à 663 | Chapitre 21. La génétique du développement comparée et son apport à
la théorie de l’évolution
                                            |  Guillaume Balavoine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 665 à 690 | Chapitre 22. Darwinisme, évolution et immunologie
                                            |  Thomas Pradeu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 691 à 733 | Chapitre 23. Comportement et évolution&#160;: regards croisés
                                            |  Henri Cap
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LP_408_0147</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Alain Testart, <i>Principes de sociologie générale</i>. Volume
I&#160;: <i>Rapports sociaux fondamentaux et formes de
dépendance</i>, Texte établi par Valérie Lécrivain et Marc Joly,
CNRS Éditions, 2021, 400 p., 28&#160;€ |
        Sciences sociales contre relativisme
                    | La Pensée
            (2021/4 N° 408)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-la-pensee-2021-4-page-147?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-01-24T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2023-06-09T15:09:03+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LP_413_0008</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le pari de la raison. Manifeste pour l’histoire |
        Relativismes : raison garder
                    | La Pensée
            (2023/1 N° 413)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-la-pensee-2023-1-page-8?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2023-03-31T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2023-06-09T15:06:02+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Du prétendu «&#160;choc des civilisations&#160;» à la très réelle
crise sociale, des angoisses existentielles aux replis
identitaires, tout pousse à relancer les travaux des historiens
pour comprendre l’évolution des êtres humains et des sociétés. Au
cours des dernières décennies, le relativisme, en histoire, a
souvent marché du même pas que le consensus politique. Il est
temps, au contraire, de «&#160;reconstruire un front de la
raison&#160;» pour promouvoir une nouvelle conception de
l’histoire, comme y invite l’un des plus grands historiens
contemporains, Eric Hobsbawm, dont nous publions le discours de
conclusion au colloque de l’Académie britannique sur
l’historiographie marxiste, prononcé le 13 novembre 2004.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ETRU_193_0009</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'inlassable chercheur de lois |
        Souffrances paysannes
                    | Études rurales
            (2014/1 n°193)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-etudes-rurales-2014-1-page-9?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2014-07-23T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2023-06-09T15:04:27+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LAUTR_025_0009</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une anthropologue dans la Cité |
        Partir ... soigner
                    | L&#039;autre
            (2008/1 Volume 9)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Entretien avec Françoise Héritier]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-l-autre-2008-1-page-9?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2008-01-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2023-06-09T15:04:01+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LALAN_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La symphonie inachevée de Darwin
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Comment la culture a façonné l’esprit humain]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-symphonie-inachevee-de-darwin--9782348073007?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-08-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-09T15:03:29+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La théorie de l’évolution s’est longtemps heurtée à une énigme
qui, pour les créationnistes plus ou moins déclarés, avait valeur
d’objection : comment les exceptionnelles capacités cognitives,
sociales et culturelles des humains sont-elles apparues, démarquant
notre espèce de toutes les autres ? Faute d’apporter une réponse
étayée à cette question fondamentale, la symphonie de Darwin est
restée inachevée. Kevin Laland s’attache ici à compléter les pages
manquantes de notre histoire évolutive pour comprendre par quels
processus le langage, la technologie, les sciences et les arts ont
été possibles.</p>
<p>À partir d’études expérimentales étonnantes menées dans le
domaine de l’apprentissage social chez les animaux et d’analyses
novatrices issues de la théorie des jeux évolutionnaires, cet
ouvrage retrace la manière dont la faculté propre à l’humanité de
complexifier et d’accroître continuellement son patrimoine culturel
a évolué à partir de comportements d’apprentissage, d’innovation et
d’imitation largement répertoriés non seulement chez les grands
singes, mais également chez les oiseaux, les poissons ou les
insectes. Il met ainsi en évidence la dynamique de coévolution
entre gènes et culture par laquelle des compétences socialement
transmises ont pu orienter de façon spectaculaire le cours de la
sélection naturelle chez nos ancêtres.</p>
<p>Ce récit captivant de l’origine de notre espèce renverse la
perspective de la psychologie évolutionniste, qui envisage les
phénomènes culturels seulement comme des réponses adaptatives à des
circonstances extérieures, dans une relation causale à sens unique
allant des gènes à la culture. Il montre que la culture n’a pas
simplement émergé à partir de l’intelligence, mais qu’elle a
constitué le principal moteur de l’évolution dans notre lignée.
Autrement dit, l’esprit humain n’est pas façonné pour la culture,
mais véritablement par la culture.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Avant-propos
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 44 | Chapitre 1. La symphonie inachevée de Darwin
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 66 | Chapitre 2. Omniprésence du copiage
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 94 | Chapitre 3. Pourquoi copier&#160;?
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 118 | Chapitre 4. Le conte des deux poissons
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 141 | Chapitre 5. Les racines de la créativité
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 173 | Chapitre 6. L’évolution de l’intelligence
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 174 à 200 | Chapitre 7. Haute-fidélité
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 234 | Chapitre 8. Pourquoi sommes-nous les seuls à avoir un
langage&#160;?
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 262 | Chapitre 9. La coévolution gènes-culture
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 294 | Chapitre 10. L’aube de la civilisation
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 314 | Chapitre 11. Les fondements de la coopération
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 347 | Chapitre 12. Les arts
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 356 | Épilogue
                                            |  Kevin Laland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 404 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 405 à 460 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 461 à 464 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LHOM_223_0221</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour une anthropologie générale |
        De la responsabilité
                    | L&#039;Homme
            (2017/3 n° 223-224)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-l-homme-2017-3-page-221?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-06-06T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2023-06-09T15:02:57+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_LAHIR_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Monde pluriel
                    (2012)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Penser l'unité des sciences sociales]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/monde-pluriel-penser-l-unite-des-sciences-sociales--9782021064599?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-03-19T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-06-09T15:01:54+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment dessiner une vue d’ensemble du monde social lorsque les
cloisonnements disciplinaires et l’hyperspécialisation du savoir
poussent les chercheurs à étudier des parcelles de plus en plus
restreintes de ce monde ? Si cette fragmentation est une
conséquence du processus de différenciation sociale qu’ils
s’attachent à penser, elle est aussi ce qui les empêche d’en faire
une lecture globale.<br />
<br />
Une question centrale donne pourtant aux sciences humaines et
sociales un socle commun&#160;: <i>pourquoi les individus font-ils
ce qu’ils font ?</i> Et elles y répondent d’autant mieux qu’elles
parviennent à saisir les pratiques des acteurs au croisement de
leurs expériences passées incorporées et des contextes de leurs
actions présentes. Si la plupart des chercheurs en conviennent, peu
s’accordent toutefois sur les <i>cadres pertinents</i> dans
lesquels les acteurs doivent être situés pour analyser telle ou
telle dimension de leurs pratiques. Soumettre les notions de
«&#160;champ&#160;», de «&#160;monde&#160;», de
«&#160;système&#160;» ou de «&#160;cadre de l’interaction&#160;» à
l’examen critique, c’est dès lors œuvrer à leur jonction
théorique.<br />
<br />
Bernard Lahire s’efforce ici de marquer une distance par rapport à
l’état actuel des sciences humaines et sociales et aux clivages qui
les traversent en nous donnant la possibilité d’entrevoir l’unité
cachée d’un espace en apparence très morcelé.<br />
<br />
<br />
Bernard Lahire, professeur de sociologie à l’École normale
supérieure de Lyon, a publié une quinzaine d’ouvrages, parmi
lesquels <i>L’Homme pluriel</i> (Nathan, 1998), <i>La Culture des
individus</i> (La Découverte, 2004) et <i>Franz Kafka. Éléments
pour une théorie de la création littéraire</i> (La Découverte,
2010).<br />
<br /></p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Introduction
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 57 | 1. Une formule scientifique unificatrice
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 141 | 2. Penser la différenciation sociale
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 223 | 3. Les limites du champ
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 317 | 4. Contextualiser :&#160;l’échelle, le niveau et l’objet
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 351 | Conclusion
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 363 | Addenda. L’espace social global et ses subdivisions
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 365 à 367 | Remerciements
                                            |  Bernard Lahire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 384 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 385 à 388 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 393 | Index thématique et conceptuel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 395 à 399 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_BERNA_2017_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Aux origines de la société humaine
                    (2017)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Parenté et évolution]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/aux-origines-de-la-societe-humaine-parente-et-evolution--9782021314809?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-10-05T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-06-09T15:01:24+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La théorie de l’alliance de Lévi-Strauss a placé l’échange
matrimonial au cœur de l’organisation sociale. Mais l’auteur des
<i>Structures élémentaires de la parenté</i> et la majorité des
anthropologues après lui ont toujours considéré que les rapports de
parenté étaient des créations purement culturelles&#160;: issus de
croyances et d’institutions sociales extrêmement variables, ils
témoigneraient de l’affranchissement total de la société humaine à
l’égard des mécanismes de l’évolution de l’espèce. C’est cette
conception que ce livre bat magistralement en brèche, tout en
apportant un appui inattendu à l’idée centrale de
Lévi-Strauss.<br />
À partir d’une analyse comparative détaillée des sociétés de
primates, Bernard Chapais soutient que toutes les sociétés
humaines, passées et présentes, constituent autant de versions
culturelles d’une structure unitaire ancrée dans notre nature.
Cette structure profonde s’avère combiner des comportements sociaux
présents chez nos cousins les primates&#160;: la reconnaissance et
le favoritisme des apparentés, l’évitement de l’inceste, la
propension des mâles ou des femelles à quitter leur groupe de
naissance pour se reproduire, etc. L’agencement inédit de ces
traits a abouti chez les humains à des réseaux de parenté d’une
étendue inégalée, propres à générer des systèmes d’alliances
inconnus par leur complexité dans le monde animal.<br />
En retraçant les jalons de cette longue histoire phylogénétique,
cet ouvrage reconstitue les origines de la société humaine et
propose une réelle voie de dépassement du dualisme
nature/culture.<br />
<br />
<b>Bernard Chapais</b> est primatologue et professeur
d’anthropologie à l’Université de Montréal. La version originale de
ce livre, publiée par Harvard University Press sous le titre
<i>Primeval Kinship</i>, a valu à son auteur la médaille W. W.
Howells de l’American Anthropological Association.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Traduit de l’anglais (Canada) par Hervé Juste<br />
<br /></p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 12 | Préface
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 33 | Chapitre 1. La question de l’origine de la société humaine
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 49 | Chapitre 2. Quelques aspects méthodologiques
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 69 | Chapitre 3. Le legs de la matrilinéarité
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 70 à 83 | Chapitre 4. De la parenté biologique à la parenté culturelle
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 95 | Chapitre 5. Le legs de l’évitement de l’inceste
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 116 | Chapitre 6. De la récurrence comportementale à la règle
institutionnalisée
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 136 | Chapitre 7. Lévi-Strauss et la structure profonde de la société
humaine
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 156 | Chapitre 8. Les origines biologiques de la société humaine&#160;:
la genèse d’une idée
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 173 | Chapitre 9. La structure unitaire de la société humaine
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 195 | Chapitre 10. Le groupe patrilocal ancestral
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 196 à 226 | Chapitre 11. L’évolution du lien reproducteur stable et de la
famille
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 245 | Chapitre 12. La paternité et la parenté patrilinéaire
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 246 à 272 | Chapitre 13. La naissance de la tribu primitive
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 292 | Chapitre 14. Les origines biologiques de l’échange matrimonial
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 306 | Chapitre 15. L’alliance nature-culture
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 310 | Remerciements
                                            |  Bernard Chapais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 311 à 323 | Glossaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 348 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 360 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 367 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LP_408_0021</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Misère du relativisme et progrès dans les sciences sociales |
        Sciences sociales contre relativisme
                    | La Pensée
            (2021/4 N° 408)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-la-pensee-2021-4-page-21?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-01-24T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2023-06-09T15:01:08+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Depuis plusieurs décennies, les chercheurs en sciences sociales se
sont très largement engagés dans la voie du nominalisme
épistémologique, allant jusqu’à nier l’existence d’une réalité
sociale objective, indépendante de toute observation, de toute
description ou de toute interprétation. Une telle attitude
contribue à démobiliser collectivement les chercheurs qui pensent
que la pluralité théorique est irréductible, qu’aucune synthèse
intégratrice ni aucune cumulativité scientifique ne sont
atteignables, et que l’idée de dégager des lois, des principes ou
des invariants concernant le monde social est une folie positiviste
d’un autre âge. C’est de ce relativisme et de ce manque général
d’ambition que nous devons désormais sortir.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:SOCIO_091_0061</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les ambitions théoriques de la sociologie |
        Varia
                    | Sociologie
            (2018/1 Vol. 9)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-sociologie-2018-1-page-61?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-03-23T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2023-06-09T15:00:55+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[La sociologie est une science à double niveau, qui articule théorie
et matériaux empiriques. En tant que telle, elle a autant besoin de
théorie pour construire les données sur lesquelles elle travaille
que de données pour borner sa réflexion théorique. Elle est aussi
une science nécessairement critique qui rompt avec le sens commun
et détruit les illusions sur le monde social. Mais le défi qu’elle
doit relever concerne sa capacité actuelle à produire des théories
générales malgré les contraintes empiriques, la concurrence entre
théories régionales et la division sociale du travail scientifique.
Une formule théorique synthétique dans le champ des théories de
l’action est présentée en conclusion.]]></summary>
    </entry>
            </feed>
